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 Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.

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« Iris-Teddy L. O'Callaghan »
Féminin
→ NOMS COMPLETS : Iris-Teddy, Lucky, Victoire, Charlie, O'Callaghan
→ ÂGE : 23 ans
→ PAPIERS : 368
→ LIEU DE RÉSIDENCE : St petersbourg - Le squat
→ SITUATION : Célibataire, vide de sentiments, complètement seule. So Lonely ... Mais heureusement, y a Hélios sur la CB !
→ BOULOT : Organisatrice d'évènement, spécialement les mariages & conseillère en image.



MessageSujet: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Mer 21 Déc - 18:22


Iris-Teddy, Lucky, Victoire, Eléa, Charlie, O'Callaghan
NOMS : O'Callaghan ; PRÉNOMS : Iris-Teddy, Lucky, Victoire, Eléa, Charlie; ÂGE : 23 ans; LIEU DE NAISSANCE : Saint Petersbourg; STATUT : Célibataire; ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuelle; ÉTUDES / EMPLOIE : Organisatrice d'évènement, spécialisé dans les mariages. Et conseillère en image; J'AIME PAS: La solitude dans laquelle je baigne depuis toujours, le mensonge qui remplie ma vie, j'en suis persuadée, le temps froid et pluvieux, les idiots, l'hypocrisie, la magie, les contes de fées; J'AIME : Saint-Pétersbourg, la neige, Anastasia, la musique, le chant, la danse, tout ce qui touche à la musique en général, le patinage, l'écriture, j'aime la convivialité, l'amitié, sincère bien évidemment, les enfants, la période des fêtes de fin d'année, les chiens, les sucreries, la pâte à tartiner, le pain chaud; CONFRÉRIE : Squatteurs; CRÉDIT BANNIÈRE : tumblr;

Taking picture of you :

« On croit que les rêves, c’est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c’est que c’est fait pour être rêvé. »


Petite déjà, Iris était passionnée par le ciel, les nuages, cette immensité bleutée. Elle pouvait passer des heures allongée dans l’herbe de son jardin à observer ses barbes à papa blanches flottant dans les aires, c’était ces propres mots. Parfois, elle partageait ce moment avec sa maman. Et toutes deux, essayaient de trouver des nuages aux formes atypiques. Elle adorait ça. Très tôt, elle rêva de voler. Voler dans le ciel, parmi les oiseaux, mais elle comprit assez vite, que ce n’était pas possible. Alors, elle tenta de trouver un moyen de pouvoir voler et il s’avéra, qu’elle découvrit avec un intérêt tout particulier les avions. C’est à ce moment là, qu’elle rêva de devenir une hôtesse de l’air, pour voler parmi les oiseaux, les nuages. Pour pouvoir observer ses masses de gouttelettes d’eau en suspension dans l’atmosphère, par le hublot.


« Tout secret est une révolte. »


Vous savez, Iris à toujours fait ce qu’on lui à dit de faire, ce que l’on disait bon pour elle. Elle n’a jamais rien dit, enfin si bien entendu comme tout les adolescents normalement constitués, la jeune femme à eu une période ou elle tenait tête à ses parents, mais elle était bien loin du cliché rocambolesque de la crise d’ado. Bien qu’elle sache pertinemment que ces parents lui interdisent depuis toujours de fréquenter une famille en particulier, pour des raisons qui lui sont inconnues, elle ne peut s’empêcher d’avoir envie de connaitre le fils de cette famille, qui à ses yeux est tout à fait normal. Comme la sienne. Mais ça, elle doit le garder pour elle, car, Iris c’est comment cela finira. Elle se souvient de ce jour ou alors qu’elle était enfant elle avait joué avec ce jeune homme, ce jour ou son père avait littéralement explosé. Ou sa mère était devenu si à fleur de peau, qu’elle s’en voulait à un point de non retour. Et même si elle est majeure, elle ne veut pas ce mettre ses parents à dos, elle ne veut pas que cette situation ce reproduise. Ils lui ont toujours apprit à « détester » cette personne et malheureusement, cela est toujours le cas, même si elle sait très bien au fond d’elle qu’il n’est pas ce que ces parents lui ont dit. Avoir envie d’en savoir plus n’a jamais été un crime, mais pour elle, c’est un sentiment, une envie qui pourrait lui valoir bien des ennuis.

« La vie est une aspiration vers l'avenir. »


Se marier, avoir des enfants, acheter un chien, une maison. Bon, bien entendu, Iris aspire à ce genre de chose, les grands classiques. Mais tout le monde en rêve, ou disons l’envisage est c’est normal. Mais chacun se différencie des autres, par ses autres ambitions et Iris en à une toute particulière, elle voudrait plus que tout au monde surmonter ses craintes quant à l’opinion qu’elle donne d’elle même, tout particulièrement à ses parents. Elle voudrait se sentir totalement libre, libre de faire ce dont elle a envie, fréquenter qui bon lui semble, mener une vie dite « normale ». Pas que sa vie soit comme une prison, loin de là. Ces parents ne l’ont pas « enchainé », simplement, certain des principes selon lesquels elle a été éduquée font, qu’elle ne se sent pas toujours libre de ses actes. Elle raisonne de la façon dont elle à été habitué et parfois, il faut l’avouer elle voudrait tout envoyer en l’air, ce débarrasser de tout ça et vivre sa vie, loin de cette vie là. Aussi, elle aimerait apprendre à danser le charleston, elle en rêve. Cette danse typique des années 20, la fascine et pouvoir la danser serait pour elle un véritable bonheur. Il est vrai, qu’elle aspire également, à voyager à travers le monde et découvrir d’autre civilisation, comme la civilisation inca.

« Comme une mère, une ville natale ne se remplace pas. »


Saint Saint-Pétersbourg pour Iris c’est un petit coin de paradis sur cette terre devenue, ces dernières décennies si hostile à l’homme. Pour la jeune femme, cette ville est un havre de paix. Saint Saint-Pétersbourg se sont ses racines, ces souvenirs, c’est toute sa vie. Elle en connait les moindres recoins pour les avoirs visités un nombre incalculable de fois. Elle en connait les secrets également, parce qu’en ayant vécus pendant toute sa jeunesse, elle en à vu des choses, certaines plus croustillantes que d’autre. Dans cette ville, et surtout dans chaque quartier ou arrondissement, tout ce sait et c’est assez drôle, même si parfois, cela en devient agaçant. Le fait que tout le monde se connaisse enlève peut-être quelquefois, pour les habitants un certain charme, mais ayant régulièrement de nouveaux arrivants, il y a toujours de nouvelles personnalités à découvrir. Si elle avait un quartier à choisir pour montrer tout le charme de cette ville, ce serait sans nul doute, Moskovski, car ce quartier raconte toute l’histoire de la ville et parce que ce quartier rappelle combien, cette ville est authentique. Iris a comme chacun des habitants, je le pense un endroit qu’elle affectionne tout particulièrement, le Palais Antitchkov. Elle n’imagine pas pouvoir vivre ailleurs, car pour elle, Meadows est un cadre idéal pour vivre une vie sereine et agréable. Bien entendu, elle aime d’autres horizons, mais elle n’imagine pas y vivre. Loin de là, le moment ou cette idée pourrait lui traverser l’esprit.

« Les hommes ont peut-être découvert le feu, mais les femmes ont découvert qu’on pouvait jouer avec. »


On a tous quelque chose en nous, qui fait que notre vie est tumultueuse, dangereuse. Certain court à leur perte avec leurs conquêtes et leur soif d'aventures d'un soir, d'autre, ne savent pas se poser et vivre une vie plus tranquille. Iris, c'est différent, disons, qu'elle a cette manie de jouer avec le feu, non pas jouer avec le danger comme l'expression française, même si au finale, jouer avec les flammes comme elle le fait est tout de même dangereux il faut l'avouer. La jeune femme ne peut s'empêcher de jouer avec des allumettes lorsqu'elle en a à sa portée. Depuis petite, elle adore attiser les flammes dans la cheminée de la maison familiale. Une bougie sur la table suffit à ce qu'elle ressente ce besoin de jouer avec le feu, de faire danser les flammes, passer son doigt dans les flammes est plus un plaisir qu'un défi. Une habitude même.

« La psychanalyse : dites moi vos phobies et je vous dirai ce qui vous fait peur. »


Il y a certaine peur qui ne ce contrôle pas, qui ne se guérisse pas non plus. Des phobies totalement incontrôlables, certain, y sont plus sujets que d'autre. Par une mentalité d'acier ou bien tout simplement une nature plus solide, influencé par l'histoire passée de chacun. Iris est sujette à une claustrophobie très prononcée. Elle ne supporte pas être enfermée, ou même avoir l'impression de l'être. Cette sensation de manquer d'air, d'étouffer ce fait ressentir à longueur de temps. Cela entraîne lors des crises les plus fortes, des moments de panique totale, qu'Iris ne sait gérer. Pourtant, elle suit une thérapie depuis de nombreuse années, pour tenter de trouver la source de cette phobie, car elle nécessairement nourrie par un évènement de sa vie. Mais, elle ne sait quoi. Et malgré tout le travail effectué sur elle-même, cette peur est toujours là. Monter dans un ascenseur ? Jamais. La demoiselle préférera de loin emprunter les escaliers, même si elle doit se rendre au dernier étage d'un gratte-ciel. C'est plus fort qu'elle. Lorsqu'elle était encore à l'école, la maîtresse était forcée, qu'il neige, vente ou pleuve de laisser la fenêtre ou la porte ouverte pour que la jeune fille puisse garder son calme est ainsi suivre les cours. Cette phobie n'aura pas facilité la vie d'Iris, loin de là. Et même en voyant leur fille souffrir de cette peur, ils ne lui ont toujours pas avouée ce qui en était à l'origine.




The pursuit of happiness :


La pluie faisait rage à l’extérieur, l’eau ruisselait sur les feuilles naissantes des arbres, sur les trottoirs qui jonchaient les allées menant toutes à de sublimes maisons, quand madame O’ Callaghan, Anniah de prénom ressentie les premières contractions, la nuit était tombée depuis quelques heures déjà, les lampadaires était devenus les seules sources de lumière dans ce quartier aisé de Saint-Pétersbourg. Tout paraissait si calme, apaisant, si endormi, quand Anniah se mit à crier, se redressant de son fauteuil en cuir beige en un sursaut incontrôlable. Elle posa sa main sur son ventre, geste qui était devenu un reflexe, même une habitude depuis 9 mois, regardant cette rondeur qui les mois passés avait grandie plus vite qu’elle ne l’aurait pensé, en même tant que l’enfant qu’elle portait. De son autre main, elle attrapa le téléphone qu’elle gardait toujours à côté d’elle depuis maintenant deux semaines, « au cas ou » disait-elle à son entourage. Elle composa le numéro de son mari. Il était chez des voisins, un match de rugby était diffusé à la télévision et comme pour chaque évènement de ce genre, il se réunissait avec ses amis. La dernière fois, c’était dans leur maison et ce soir-là, il était à deux pâté de maisons, à peine. Chez son meilleur ami. La sonnerie retentie, une fois … deux fois … trois fois … « Allô ? » Elle se mordilla la lèvre inférieure, la messagerie c’était mise en route. Elle soupira. « Chéri, c’est moi. Dès que tu as ce message, rentre à la maison. J’ai les premières contractions. » Elle raccrocha. Tentant, de se dire, qu’il n’allait pas tarder.

Les minutes passaient et Bastien n’était toujours pas arrivé. Elle était toujours seule face à ces douleurs qui devenait de plus en plus fréquentes. Le bruit incessant de l’horloge commençait à jouer avec les nerf de la jeune femme. Elle tentait de penser à autre chose, de se rassurer, non, il ne pouvait pas louper cet évènement. Elle en était persuadée. Imaginer le contraire lui était effroyable. Anniah ferma les yeux, s’assurant de respirait à un rythme normal. Elle repensa a un après midi, pluvieux comme en cette soirée, ou elle avait eut une soudaine envie de framboise. Elle avait forcé Bastien à lui en trouver. Cette situation, avait eu le don de l’amuser. Elle secoua la tête, un sourire se dessina sur son visage. Elle se demanda si son bébé serait une petite fille ou un petit garçon. Caressant son ventre d’un geste tendre, doux. Bastien et elle-même n’avait pas souhaité connaitre le sexe de leur enfant, préférant préserver l’effet de surprise. Bien sûr cela avait beaucoup d’inconvénients, mais qu’importe pour eux. Ils voulaient un enfant et ils allaient l’avoir. Que ce soit une fille ou un garçon, ils l’aimeraient du même amour. Quinze minutes déjà, elle hésitait. Que faire ? Elle tenta de le rappeler. En vain. Entendre sa voix sur son répondeur la rendait plus nerveuse qu’autre chose. Alors, elle se promit de ne pas réessayer. Elle composa le numéro de son meilleur ami, Micael. Répondeur également, le réseau était surement en mauvais état à cause du temps, se dit-elle. Déjà qu’elle avait parfois du mal à en avoir en temps normal, quand il pleuvait c’était souvent mission impossible. La panique commençait, peu à peu à l’envahir. Mais, elle tentait de la canaliser. Et si il ne rentrait pas, que ferait-elle ? Il était hors de question qu’elle parte sans lui. Elle ne l’imaginait même pas en dernière hypothèse. C’était tout simplement impossible. Elle ne s’y résoudrait pas. Jamais.

Toujours rien, après une demi-heure d'attente insoutenable, la douleur la rongeait de l'intérieur, tout comme l'appréhension. C'était loin d'être bon pour le bébé, mais, elle n'arrivait pas à faire autrement. Elle finit par se résoudre à appeler les secours. Anniah ne souhaitait pas accoucher seule chez elle, elle n'était pas dérangée au point, de risquer la vie de son enfant et par la même occasion la sienne. Même, si elle n'imaginait pas mettre son enfant au monde sans son mari, elle devait le faire et elle avait conscience. Les numéros d'urgences sont censé toujours fonctionner. Elle croisa les doigts. Seul le bruit de la pluie qui martelait les carreaux de la fenêtre du salon, se faisait entendre de manière bien prononcé, le mouvement de l'horloge semblait comme apaisé. Elle entendit enfin une sonnerie. Un soupire lui échappa, quand une voix se fit entendre. Enfin. « Allo ? Allo ? J'ai besoin d'aide. Je vais accoucher et ... mon mari est injoignable. » Le tremblement de sa voix, laisser entendre sa peur et son auditrice le comprit de suite, c'était son métier, elle devait entendre des voix paniquées de la sorte, tous les jours. « D'accord, alors, tenter de rester calme, je vous envoie une ambulance. » Pour tenter de rassurer la femme enceinte, elle entama une discussion, histoire qu'elle pense à autre chose. « Quel sale temps n'est-ce pas ? Je n'aime pas ce genre de journée, on a l'impression d'être en hiver. » […]

Le signal sonore de l’ambulance qu’Anniah avait appelé quelques minutes plus tôt, semblait se rapprochait, à chaque instant. Dans peu de temps, elle ne serait plus seule. Elle avait cent fois, imaginé son départ pour la maternité et, même dans ces pires cauchemars, elle était accompagné de Bastien. Aujourd’hui, était arrivé le moment tant attendu et il n’était pas présent. Elle avait peur, cela ce lisait dans ses yeux larmoyants. Elle faisait peine à voir. Pourtant, elle tentait de garder la face. De sourire quand même, malgré tout, malgré la douleur, malgré la peur. Alors qu’on l’emmenait vers l’extérieur de sa maison, elle demanda à l’ambulancier une faveur. « Pouvez-vous prendre le sac à longer qui est près du bureau s’il vous plait. Et laisser un mot également. Pour que mon mari vienne au plus vite ? » Il ne pouvait pas vraiment refuser, elle avait l’air si mal. Dans ce petit sac beige sur lequel était dessiné Gigi la girafe que tout les enfants connaissent, elle y avait préparé tout le nécessaire. La peluche qu’elle avait choisi, des bodys, un petit ensemble pour fille et un pour garçon, son appareil photo. Rien de bien important, mais avoir ce sac avec elle, la rassurer. Elle se sentait un peu moins seule, du fait qu’elle avait préparé ce sac il y a deux semaine avec Bastien. Installé sur le brancard dans l’enceinte du véhicule, elle vit le chauffeur refermer les portes. « Allez, on y va. »

[...]




COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM : Par les reines du forum, bien entendu. Et puis, je suis une ancienne, parce que RTD PSEUDO : Tender Kangaroo ou Charlie ÂGE : 18 ans depuis hier PRÉSENCE : 7/7; SUR TON AVATAR : Troian Bellisario TON PERSO C'EST : Une pure invention CODE DU RÈGLEMENT : ; UN PETIT COMMENTAIRE : Première inscrite !! Bon dieu, ce forum c'est de la pure bombe !!!! Vous gerez les meufs !


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« Iris-Teddy L. O'Callaghan »
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→ NOMS COMPLETS : Iris-Teddy, Lucky, Victoire, Charlie, O'Callaghan
→ ÂGE : 23 ans
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→ LIEU DE RÉSIDENCE : St petersbourg - Le squat
→ SITUATION : Célibataire, vide de sentiments, complètement seule. So Lonely ... Mais heureusement, y a Hélios sur la CB !
→ BOULOT : Organisatrice d'évènement, spécialement les mariages & conseillère en image.



MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Mer 21 Déc - 18:28




The pursuit of happiness :


Donner naissance est le plus beau cadeau du monde.



23 Novembre 1988, Banlieue en périphérie de St Petersbourg.

Une ambulance, une femme enceinte, une sage femme, un médecin, un hôpital. Que demander de plus, quand on voit dans quelles conditions peuvent naître les enfants dans les pays du tiers monde ? Un père, peut-être. L'important pour Anniah était d'accoucher d'un enfant en parfaite santé, certes, mais le fait que son époux ne soit pas à ses côtés, l'inquiétait toujours autant. Elle n'avait jamais imaginé la naissance de son enfant de cette manière et à cet instant précis elle avait cette impression désagréable de ne rien contrôler, au fond, c'était un peu le cas, enfin, totalement. Le stress, l'appréhension, rien de bon pour le nouveau né, elle en avait conscience, elle le savait, mais elle ne pouvait s'y empêcher. Bastien était comme son calmant, il suffisait qu'il soit avec elle pour qu'elle se sente mieux, si elle était énervée, il l'apaisait sans rien faire pour. Ces deux-là étaient complémentaires et être séparés en ce moment si important, n'était qu'angoisse et tristesse.

[...]


Une sage femme vêtue d'une blouse à fleurs, comme on en voit dans Urgences s'agitait autour d'un nouveau né. Une petite fille, en parfaite santé qui n'avait pas trop fait souffrir sa mère selon ses dires. Elle pesa l'enfant, afin de remplir son dossier, deux kilos huit-cent-quatre-vingt-quinze grammes pour 50 petits centimètres, un bébé dans la norme, une enfant tout à fait normal. La jeune femme nettoya l'enfant pour pouvoir l'apporter à sa mère. Effaçant toute trace de sang. Quelques instants plus tard, elle se rendit à nouveau dans la chambre de madame O'Callaghan, l'enfant dans les bras, elle s'approcha d'Anniah lui déposant alors le fruit de son amour avec Bastien sur elle. L'employé de l'établissement afficha alors un sourire à la patiente. « Votre fille est splendide. Comment allez-vous l'appeler ? » Cette question ? Elle ne pouvait se résoudre à y répondre. Ce n'était pas imaginable, ni même pensable. Non, elle ne pourrait donner de prénom à sa fille, à sa si belle enfant qu'elle était, sans que son père ne soit arrivé. Elle adressa un regard à la sage femme pour lui faire comprendre, que ce n'était pas le moment. Qu'elle ne le ferait pas tant qu'il ne serait pas là, à ces côtés. Jamais. Un regard à la fois heureux et remplie de tristesse, Anniah ne se sentait pas bien, ou du moins pas au mieux de sa forme. Ce moment magique, elle l'avait vécue seule, alors forcement, elle n'était pas comblée. Elle laissa aller ses émotions, laissant une larme couler le long des courbes de son visage.

[...]


Quelques mètres plus loin, quelques couloirs au loin, un jeune homme affolé poussa les portes de la maternité. Il chercha l'accueil de la clinique des yeux, il donnait cette impression d'être affolé et c'était le cas. Puisque sa femme avait été transportée il y a quelques heures dans cet hôpital et qu'il ne savait pas comment elle allait, ni où elle était exactement. Une véritable boule de nerf, demandant à l'hôtesse ou trouver Anniah, Bastien attrapa la première chose qui lui passa sous la main et se mit à tordre dans tous les sens un simple morceau de papier. Il était à la limite de la crise de nerf, du pétage de câble. « Chambre 308, au fond de ce couloir-ci, à droite. Vous trouverez sans difficulté. » Pas un merci, rien. Il s'en alla sans même attendre la fin des indications de la demoiselle. Non, rien n'importait plus que son enfant, que sa femme. Il s'en voulait et maudissait ce portable et ce fichu réseau à la con, qui ne fonctionnait que lorsqu'il en avait le temps. Vraiment, il était survolté, sur le qui vive.

La porte de la chambre de la maternité s'ouvrit à la volée. Le jeune homme se rua vers sa femme. S'arrêtant tout juste au bord du lit, pour ne pas la bousculer elle et l'enfant. D'ailleurs, lorsqu'il vit sa fille dont il ignorait quelques secondes auparavant, encore l'existence. Il se stoppa net. Regardant son enfant puis sa femme à mainte reprise, d'un regard émerveillé. « C'est ? » Anniah releva la tête vers lui, affichant un sourire sur son visage fatigué, mais tout de même rayonnant. « Ta fille mon amour, je suis tellement heureuse que tu sois enfin là. » Il se pencha pour l'embrasser. Tout ce stress accumulé depuis le début du travail, des premières contractions s'était envolé à l'instant même où elle avait senti sa présence dans la pièce. Oui, Bastien était pour elle un véritable calmant. Impressionnant de voir le changement d'humeur de la jeune femme. « Iris-Teddy, Lucky, Victoire, Charlie O'Callaghan, bienvenu parmi nous mon bébé. »

* * *


Les premières années de sa vie passèrent à vitesse grand V. Ces parents avaient cette douloureuse impression qu'elle grandissait trop vite. Et voulait la garder enfant, bébé à jamais. Iris devenait une jolie petite fille pleine de vie et avide de connaissances. Emerveillée de tout, elle était pour ces parents un véritable bonheur. D'une politesse impeccable, cette enfant était parfois considérée par les amis de la famille comme une enfant modèle, une poupée. Parce que oui, jamais elle ne faisait de bruit, elle était toujours présentable, aimable. Vraiment, rien à redire. Ils avaient réellement été bénis des dieux pour avoir eu une enfant si merveilleuse. Bien entendu, tout n'était pas si rose, parfois, il arrivait à Iris d'être un petit casse-cou. Etant donné que, même si elle était quelquefois d'un calme presque inquiétant, il lui arrivait de ne pas tenir en place, de salir la maison, crier. Se défouler. Iris vivait une vie de princesse entourée d'une famille soudée, d'un cadre de vie idéal, tout était fait pour son bonheur. Vous savez, tous les parents attendent avec impatience les premiers mots de leur enfant. Pour la jeune Iris, la parole lui vint très rapidement. Et la demoiselle s'avéra être une grande pipelette. Anniah et Bastien eurent très rapidement cette horrible envie de lui mettre du scotch sur la bouche, pour qu'elle leur laisse quelques minutes de répit. Iris eut très rapidement la langue bien pendue, elle magnait la parole d'une main habile. Oui, elle joua dès son plus jeune âge avec les mots. Faisant tourner sans aucun remords ses parents en bourrique. Oui, pour elle ce n'était pas tant un affront ou quoi d'autre de ce style, non, c'était plutôt une façon, de faire rire. D'amuser la galerie. Comme tout enfant peut le faire avec ses proches. Les seuls moment, ou les deux jeunes parents étaient certains de ne jamais entendre leur fille parler, sur tout et sur rien, juste histoire de parler, c'était quand la petite était allongée dans l'herbe à regarder le ciel. Oui, dans ces moments, là, Teddy était réellement muette. Comme aspirée par une force supérieure, comme dans un autre monde. Elle était déconnectée de toute réalité. Cette immensité bleue était pour elle, un abri, un paradis, son univers au final.


Une seule minute d'égarement peut faire de votre vie, un véritable enfer.


19 Juin 1993, Salle des fêtes - Banlieue en périphérie de St Petersbourg.

Il était tard en ce soir de juin, la nuit n'était toujours pas tombée, puisqu'en ce mois de juin, on assistait aux nuits blanches, période, ou le soleil ne disparaissait que quelques heures. La pénombre n'étant alors que brève. La journée avait été longue est pleine d'émotions. Anniah était demoiselle d'honneur, Bastien témoin, tout deux assistaient au mariage de leurs meilleurs amis, de leurs voisins, de personnes cheres à leurs coeurs. La pression avait été forte, ne pas perdre les alliances, cela peut paraître gros, mais cela arrive bien plus souvent qu'on ne le croit. Aider la mariée à se préparer, mais surtout à rester calme. Autant vous dire, cela ne fut pas chose facile. Et la fatigue, ajouté à l'ambiance et à l'alcool, cela fait un cocktail assez détonnant, si vous voulez mon avis. La soirée était bien animée, la piste de danse bondée, le bar assiégé, les cuisines telles des fourmilières. L'alcool avait coulé à flot depuis la sortie de la messe, d'abord par le champagne, qui à cette heure tardive était encore en libre service, ensuite avec toute sorte de vin, blanc, rouge, rosé, chacun en avait pour son goût, des alcools forts. Bastien avait fêté le mariage de son meilleur ami comme il se doit et ne contrôlait déjà plus très bien son esprit, la jeune mariée n'était pas non plus dans ses bons jours, la fatigue et le stress la rendait moins résistante aux effets de l'alcool. L'émotion la rendait émotive et la chaleur oppressante qui régnait en mettre dans la salle commençait à lui être insupportable. Alors, Bastien conseilla à son amie, de sortir quelques instants pour se ressaisir. Quoi de plus normal, de l'accompagner, lui tenir compagnie ? Cette compagnie était tout à fait bénigne, normale. Entre amis, cela parait tellement simple, tout simplement logique. Si seulement l'alcool n'avait pas d'effet si dévastateurs, ravageurs. D'une minute à l'autre, tout bascula entre ces deux-là. Alors, que jamais, ô grand jamais il n'y avait eu la moindre attirance, ni même ambiguïté entre Bastien et la jeune mariée. Pourtant, après cette journée plus qu'éreintante et ces quelques grammes d'alcool dans le sang, tout d'eux s'embrassèrent. Un élan de tendresse, d'intimité qui n'en resta pas là. Cela aurait pu en rester là, faire comme si de rien. Oublier ce petit égarement. Seulement, ce n'en serait jamais le cas. En tout cas plus.. Puisque les deux fautifs dans l'histoire, ou diront nous plutôt, les deux êtres perdus, se firent surprendre. Pas par n'importe qui, ce qui n'aurait pas eu grandes conséquences. Non, c'est le jeune marié qui les découvrit. Une douche froide, un glaçon glissant le long de son coup. Le visage fermé, blêmit. L'homme explosa. Les nerfs lâchèrent. Découvrir ça, n'est jamais plaisant, mais en plus le jour de son propre mariage, qui plus ai quand l'amant est son meilleur ami. Une gifle vola, les insultes fusèrent, jurons sur jurons. Il bouillonnait de l'intérieur, cela commençait tout juste à sortir. Mais se sachant capable de bien pire, il préféra s'empresser de prendre son fils qui s'était endormie dans son parc, laissant la petite Iris-Teddy seule. Et fuir. Conduire à toute vitesse.

Ce qu'il y a de bien, dans le sentiment qu'est l'amour, c'est que quand il est si profond et sincèrement, on est capable de surmonter des montagnes. De tout accepter venant de l'autre. Ce fut le cas, pour Anniah, qui ne tenu jamais rigueur de cette erreur de parcourt à son mari. Non, elle savait qu'il n'était pas comme ça. Que c'était simplement un moment d'égarement. Rien de prémédité. Que ce n'était pas fait, dans l'espoir de la briser, de lui faire du mal. Anniah ne fait pas partie de ces femmes rancunières. Non, elle est plutôt conciliante. Et cet épisode catastrophique, ne fut bientôt qu'un mauvais souvenir dans la vie de famille du couple.

17 Juillet 1993, Commissariat de quartier - Banlieue en périphérie de St Petersbourg.

L’air était doux, le quartier calme, le soleil des plus agréables. Comme toujours, par un temps si clément, Iris passait son temps dehors, dans le jardin. Sa mère, préférait sans nul doute la voir, là, allonger dans l’herbe, comme inerte, que comatant dans le canapé devant la télé, abruti par les programme dit adapté aux enfants de son âge. Souvent, elle profitait de ces instants, pour faire sa vaisselle, ainsi elle pouvait voir sa petite princesse épanouie comme jamais. Ce jour-là, le téléphone sonna, un appel de la grand-mère de la petite, Anniah et sa mère étaient très proches et pouvaient passer sans aucun soucis, des heures entières à discuter de tout et de rien, pendant ce temps la jeune mère, vaquait à ses occupations, faire sa lessive, préparer le repas, allant même jusqu'à faire ces carreaux. Ce jour-là, elle s'absenta de la cuisine et détourna par la même occasion le regard d'Iris, pour aller mettre sa lessive en route. Un panier en osier sous le bras, le téléphone calé entre son épaule et son oreille. « Oui, maman, je sais ça parait incroyable, mais Iris est encore dans le jardin à observer les nuages. » Elle déposa le panier sur la machine à laver, un léger bruit sourd se fit entendre. Elle attrapa un tee-shirt vert dans le récipient, à deux mains, afin de vérifier qu'il n'y avait pas de tâche à désinfecter. « Je sais que je ne devrais pas la laisser passer autant de temps à rêvasser, mais elle a l'air tellement bien quand elle est allongée dans l'herbe. » Elle continua à remplir le tambour de l'appareil d'électroménager. « Je sais, Bastien est aussi de ton avis, ce n'est pas bon pour elle de s'enfermer dans sa bulle. Mais, je ne peux m'y résoudre. Tu sais ce que c'est non ? » Elle se mit à hauteur du tambour, rempli de linge sale, y place une lingette blanche censé absorber les couleurs et se releva pour verser un bouchon de lessive liquide et mettre en route l'engin. Elle retourna à la cuisine, en traversant le couloir qui menait de la buanderie à la cuisine, la jeune femme reprit le téléphone en main. En passant dans la cuisine, elle ouvrit le réfrigérateur et en sortie une assiette de croissants aux fromages qu'elle avait préparés dans la matinée. « Je te jure, en ce moment on ne reçoit que des factures, que de mauvaises nouvelles, sincèrement, comme si on avait que cela à payer. J'ai une fille je me dois de la nourrir, l'habiller et la rendre heureuse à croire que notre gouvernement ne sait pas ce que l'on vit. » Elle déballa le repas, le plaça dans un plat adéquat à une forte chaleur, puis elle le posa sur la grille de four qu'elle referma. Elle se dirigea vers son évier pour se laver les mains. Elle tourna la poignée, laissa couler l'eau avant de plonger ses mains sous le long filet d'eau qui s'en échappait. Tout en continuant à parler à sa mère. Elle releva un instant la tête, balayant alors son regard dans le jardin. Plusieurs fois. Après quelques, balayages, elle secoua la tête. « Merde, Iris n'est plus dans le jardin. » Elle s'empressa à l'extérieur. Arrivé sur le perron à l'arrière, elle cacha le micro du téléphone d'une main, avant d'appeler sa fille. Pas un bruit. Elle en conclu que la petite était rentrée et qu'elle n'y avait pas prêté attention. Elle traversa la maison, jeta un coup d'oeil dans le salon et n'y voyant pas sa fille, elle commença à s'inquiéter. Ce n'était pas dans ses habitudes de rester silencieuse de cette façon. « Maman, je vais te laisser, Iris joue à cache-cache, faut que je la retrouve pour la préparer avant le retour de son père. » Elle raccrocha et déposa le téléphone sur le premier meuble qui fut à sa portée. Anniah se rendit à l'étage, pour vérifier la chambre de sa fille. En ouvrant la porte, elle découvrit la pièce vide. Iris n'était pas la non plus. Ou pouvait-elle être passée ? Un coup d'oeil dans la salle de bain, le bureau de Bastien dans lequel, elle se cachait parfois, pour rêvasser. Personne. La jeune mère s'inquiétait de plus en plus. Son coeur se serrant un peu plus à chaque pièce où elle ne trouvait pas son enfant. Elle redescendit au pas de course. Ni dans la cuisine, ni au salon, ni dans la remise. Le garage était tout aussi vide. Même les appels qu'elle ne cessait de lancer ne reçurent pas de réponse. La panique prenait peu à peu possession de l'esprit d'Anniah, ce n'était pas dans les habitudes d'Iris de disparaître de la sorte. De ne pas répondre quand on l'appelait. Ce n'était pas normal. Et son instinct de mère au fond d'elle le savait. Malgré tout, elle tentait de se convaincre du contraire. Après avoir cherché de fond en comble dans la maison. Anniah fut contrainte de se résoudre à prévenir Bastien. Elle attrapa le téléphone et d'une main tremblante et empressé, elle composa le numéro de son époux, qu'elle connaissait par coeur. « Chéri, je ne retrouve pas Iris, je sais pas où elle est. Ce n'est pas normal. Faut que tu rentres, je la trouve pas, elle ne répond pas. Je l'ai cherché partout. Elle était dans le jardin et ... » « Calme toi, je suis sûre que ce n'est rien. Elle ne peut pas être partie bien loin, je rentre à la maison. Ne t'affoles pas ! »

[...]


Ne t'affole pas. Cette phrase, ces stupides mots. Comment ne pas perdre pied quand on ressent un pressentiment aussi profond qu'une disparition à l'égard de la chair de sa chair ? Après une demi-heure de recherche à deux, Anniah n'avait qu'une seule envie, frapper Bastien, lui dire qu'elle devrait s'affoler, que c'était son bébé, sa petite fille ! Un coup de téléphone donné au commissariat du quartier, si dur à accepter. Si difficile d'admettre que ça n'arrive pas qu'aux autres. Parce que oui, le jeune couple avait compris qu'on lui avait enlevé leur amour d'Iris. Quelques officiers arrivèrent bientôt, pour commencer les recherches, interroger les deux parents meurtris et affaiblie par cet évènement. Tous deux assis sur le canapé, Anniah ne pouvait s'empêcher de bouger. Elle se sentait inutile, complètement impuissante et c'était le cas. Pourvu qu'il n'arrive rien à ma petite fille. Voilà, tout ce qui lui importait. Peu importe l'argent, elle le trouverait, elle le donnerait. Bastien avait du mal à réaliser, à accepter. « Monsieur, madame. Je suis désolé de vous déranger dans un moment pareil, mais nous avons besoin d'informations pour mener à bien nos recherches. » Hochement de tête. Il allait de soi qu'ils donneraient tout ce qu'ils pourraient. « Tout ce que vous voudrez, inspecteur. » « Tout d'abord, appelait moi Eric, voici ma carte, au cas où quelques choses vous échapperait au cours de cet entretien ou n'importe quoi d'autre. Je suis à votre disposition. » Il tendit une petite carte plastifiée comportant plusieurs numéros de téléphone et son nom. Anniah la prit et la posa à côté du téléphone, qu'elle ne cessait de regarder. « Bon ... Iris-Teddy est-elle une de ses enfants fuyardes ? A-t-elle déjà disparue de la sorte ? Accepterait-elle de suivre un inconnu dans la rue ? Quelqu'un vous a-t-il déjà menacé ? Avait vous des rapports difficiles avec quelques personnes que ce soit collègues, commerçants, connaissances ? N'hésitez pas à me dire tout ce qui vous passe à l'esprit, tout est important. » Anniah et Bastien se regardèrent avant de commencer à répondre à cet inspecteur. Un regard plein de tendresse, d'émotions, de tristesse. Anniah commença, essayant d'en dire le plus possible. Mais, pour elle, la famille qu'ils formaient tous les trois, n'avait aucun soucis, ils étaient même plutôt apprécié à son avis. Quant à son Iris, jamais elle ne serait partie, non jamais. Quand elle parla de sa fille, expliquant elle qu'elle savait qu'il ne fallait pas suivre les inconnues, qu'elle n'était pas une enfant difficile, sa voix se brisa en un sanglot qu'elle ne put contenir. La pression était trop forte. Non, pas la pression, la peur, l'appréhension, l'incompréhension. Tant de sentiments qui n'étaient que malheur au final. Bastien, tenta de réconforter son épouse en vain, elle était rongée par le chagrin. Il releva la tête, balayant d'un regard la pièce, s'arrêtant sur l'inspecteur. « Comme l'a dit Anniah, nous n'avons pas de problème particulier, le quartier est plutôt calme. Tout le monde se connait. Iris est très proche de nous et effectivement, c'est plutôt une enfant sage et responsable pour son âge. Elle a été éduquée et elle sait qu'elle ne doit pas suivre d'inconnu. Je ne comprends pas ... » L'inspecteur fit la moue, tapota son carnet avec son stylo. Il n'avait rien de concret. Cette famille avait l'air des plus normales, sans soucis apparents La famille tout le monde. « Très bien ... Avait vous une photo récente d'elle que nous puissions diffuser son portrait sur les grandes ondes ? » Anniah s'empressa de sortir l'album photo qu'elle tenait à jour très régulièrement. Son livre de souvenir. Elle se rendit sur les dernières pages utilisées et sortie une photo de sa petite fille, prise quelques semaines auparavant chez ses grands-parents. Habillé d'un gilet rose pastel, les cheveux attachés, formant deux petites couettes. « Tenez, c'est la plus récente. Elle à été prise il y a deux semaines. » « Merci Mme O 'Callaghan. » Il se leva, tendit une main à Bastien et salua Anniah. « Ne laissez jamais la maison vide, le ravisseur peut se faire connaître par téléphone. Je vous tiens au courant des avancements de l'enquête. Nous la retrouverons, ne vous inquiétez pas. » Après plus d'une heure de questions, d'interrogatoire, une bonne partie des policiers quittèrent la bâtisse.

7 Décembre 1993 - Banlieue en périphérie de St Petersbourg.

Le téléphone ne sonna pas. Les mois passèrent. Les affiches qu'Anniah et Bastien avaient affiché partout, dans St-Petersburg commençaient à défraichir. S'effaçaient. Au début, Iris faisait la couverture des journaux, on parlait d'elle aux journaux télévisé, mais peu à peu, elle ne faisait plus que les faits divers. Le monde l'oubliait elle, oubliait qu'elle était séparée de ses parents. Mais même si Iris n'était plus qu'un souvenir pour beaucoup, qu'une histoire passée. Pour ses parents, rien n'était vain. Non, même si cela faisait déjà plusieurs mois, ils retrouveraient leur enfant. C'était une conviction, un objectif, une raison d'avancer, coute que coute. Malgré tout, ces mois passant, l'espoir de retrouver la petite Iris vivante s'affaiblissait peu à peu. Comme la flamme peut perdre de son intensité lorsqu'elle n'est plus alimentée. Les enquêtes de voisinages et les pistes trouvées n'avaient rien donné, à la grande déception de l'inspecteur Eric qui s'acharnait jour et nuit sur cette affaire. Mais, même cela n'y changerait rien. Rien, il n'y avait vraiment rien. Pas un indice, pas un début de piste. Un travail de pro. Ou bien un coup de chance, pas possible. Anniah passait des heures dans la chambre de sa fille qu'elle avait laissée dans l'état où elle était à son départ. Départ, ou parce qu'une mère ne se résout jamais à la perte d'un enfant, de son enfant. Depuis le 17 juillet, elle n'était plus la même. Elle n'était que le fantôme d'elle-même. En lui enlevant Iris, on lui avait enlevé une partie d'elle. Et, elle n'arrivait pas à reconstruire sa vie sans elle. Bastien lui, tentait de garder la face, même si en plus de la disparition de sa fille, il devait voir sa femme se détruire à petit feu.

* * *



« Chéri, tu crois qu'elle reviendra un jour ? » Anniah se tenait devant le foyer de la cheminée, admirant sa fille sur une photo. Les yeux emplis de larmes. La douleur ne s'apaisait pas avec le temps, bien au contraire. « Elle reviendra. J'en suis sûre. » Il s'approcha d'elle et la prit dans ses bras. Tentant de la réconforter, sachant pertinemment, que son chagrin n'était pas réparable. Puisque lui aussi en souffrait. « Mais ... ce n'est pas possible. Eric a dû passer à côté de quelque chose, ou même nous chéri. On aurait déjà dû la retrouver. » Bastien ferma les yeux un instant, son coeur se fendait un peu plus à chaque instant. Comment s'avouer ce qu'on ne voudrait pour rien au monde ? « On a déjà eu cette discussion mon amour, je suis tellement désolé. » « C'est de ma faute, vous m'aviez prévenu que je ne devais pas la laisser flâner dans le jardin. Je m'en veux de ne pas vous avoir écouté. » Pourquoi n'avait-elle pas suivie les conseils qu'on lui donnait ? La culpabilité, voilà ce qui rongeait en plus de la tristesse Anniah de l'intérieur. Si elle ne l'avait pas laissé faire ce qu'elle avait envie, si elle ne l'avait pas quitté du regard, si ... que d'hypothèses qui vous torture l'esprit. « Arrêtes, tu sais bien que c'est faux. Tu n'es pas responsable, cesse de penser cela. » Il ne supportait pas ce que sa femme s'infligeait à elle-même. Tout deux ne vivaient pas les évènements de la même manière. Et même si dans un sens, la disparition les avaient encore plus soudés qu'ils ne l'étaient déjà, il les éloignaient un peu l'un de l'autre en leur faisant vivre les choses différemment. « Je ne peux pas. Je suis désolée. Tout est de ma faute. Ma petite fille ne me pardonnera jamais. »

[...]


Souvent depuis la disparition de sa fille, Bastien partait se promener ou plutôt errer, dans les rues du quartier. Histoire de quitter l’ambiance pesante de la maison. Qui au fil du temps, lui semblait devenir une maison du souvenir et non leur maison. Il détestait cette idée et préférait fuir que de craquer. Cela lui permettait de souffler, de réfléchir. De faire tout ce qu’il n’arrivait plus à faire chez lui sans croire entendre son bébé ou la voir. Il faisait froid, la neige avait envahie les rues, les enfants jouaient, riaient. Et cela rendait Bastien encore bien plus triste. Il imaginait ce que pouvait ressentir sa petite fille, sa princesse. Si elle aussi jouait dans la neige, comme si de rien. Il se demandait si elle allait bien et depuis tout ce temps, la question était restée sans réponse. Malheureusement. En détournant son regard de ces enfants rayonnants de bonheurs, aux rires communicatifs, le jeune homme vit quelqu'un marchant dans la même allée que lui. Ce n'était pas un inconnu. Enfin, avec le temps il l'était devenu. Lorsqu'il fut arrivé à sa hauteur. L'homme qui était encore il y a quelque mois, son meilleur ami, lui lança un regard des plus glacials. Bastien ne put s'empêcher de penser à cette nuit où il l'avait surpris avec sa femme, qui l'était depuis seulement quelques heures. Il revit la colère dans ses yeux, la même qu'il avait quelques instants auparavant. D'un coup, tout se mélangea dans son esprit. Cela lui arrivait régulièrement depuis le départ de sa Lucky. Il entendit l'inspecteur leur demander si quelqu'un pouvait leur en vouloir. Il secoua la tête, posant une main sur l'arbre à côté de lui. Cela ne pouvait être réaliste. Il tenta de reprendre ses esprits. Et si, la solution était là ? Si son bébé était là dans une de ses maisons. Si elle n'avait jamais quitté le lieu de sa naissance ? Il regarda autour de lui, ne sachant quoi faire. S'il courait tout droit chez lui, ce salopard le verrait et se méfierait tandis que s'il attendait cela pourrait ... oui mais il avait déjà tant attendu ... Il attendit dix minutes, tentant de vérifier si sa théorie pouvait être viable. Mais rien ne venait la compromettre, cela collait. Il espérait tant à cet instant précis. Il n'avait jamais autant espéré, cette idée lui réchauffait le coeur. Il rentra tranquillement chez lui, pour ne pas sembler avoir un comportement étrange. Quelques minutes plus tard, il rentra enfin chez lui. « Chérie, chérie ?! Où est la carte de l'inspecteur mon amour ? » Il fouilla sur la table de salon, sur le guéridon et quand il la trouva il laissa échapper un soupire de soulagement. Il composa à vitesse éclair l'un des numéros et patienta face à cette sonnerie persistante. « Inspecteur, Bastien O 'Callaghan à l'appareil. Je sais où est ma fille. Venez vite, j'ai compris qui était son ravisseur, j'ai tout compris. Je sais où elle est ! Dépêchez-vous !! » Anniah qui venait d'entrer dans le salon, entendit son mari et ne put retenir ces larmes. « Tu ... tu ... sais ? » Il vint à sa rencontre et prit ses mains dans les siennes. « Mon amour, je ne suis pas sûre, mais il se peut qu'elle soit à la maison ce soir. » Il afficha un large sourire, comme il n'en avait plus eu dans cette maison depuis des mois.

[...]


Plusieurs voitures banalisées, envahirent le quartier. Se garants de part et d'autre de cette maison qui était sûrement la maison d'Iris depuis plus de trois mois. Selon Eric, l'hypothèse de Bastien était plus que plausible. Et cela expliquerait beaucoup de choses. Qui jusque-là semblaient bien étranges. L'inspecteur frappa à la porte, le couple O 'Callaghan se tenant juste derrière, les mains unies. Leurs coeurs battaient à l'unisson d'une force incroyable. « Police, Ouvrez ! » Une femme ouvrit la porte, Bastien baissa les yeux en la voyant. Si son hypothèse se vérifiait, il était fautif et elle aussi. « Votre mari est-il là ? » « Oui pourquoi ? » Elle était perdue, chétive. « Qui est là ? » « Monsieur, je suis inspecteur et j'ai un mandat d'amené à votre encontre, de plus, j'ai un mandat de perquisition, laissez passer mes hommes s'il vous plait. » L'inspecteur passa les menottes à l'ancien meilleur ami de Bastien. Après plus d'une heure de recherches, un officier se fit entendre. Un placard sonnait creux dans la chambre d'amis. L'inspecteur demanda à ce que l'on réussisse à ouvrir cette trappe. « Mon dieu, j'ai si peur qu'elle ne soit ... » La jeune mère ne pouvait se résoudre à prononcer ce mot, elle se blottit contre son mari. La peur au ventre. Après, mainte effort, pour détruire sans risquer de faire le moindre dégâts physique, ils réussirent à retirer cette plaque qui devait servir de porte, lorsqu'on avait la poignée qu'y s'y adaptait. Un officier se glissa à l'intérieur de ce petit tunnel qui avait tout de même l'air assez profond. L'attente dans la grande chambre d'amis ce fit insoutenable. Les minutes semblaient être des heures, le moindre bruit faisait sursauter chacune des personnes présentes dans la pièce. « Il y a une pièce au fond !! Iris-Teddy est là !! Je reviens. » A ces mots, Anniah poussa un soupire de soulagement, ses yeux s'embuèrent de larmes, larmes de joie. Elle adressa un sourire radieux à son époux, ce qui ne lui était pas arrivé depuis une éternité. Depuis la disparition de leur bébé. Quelques minutes passèrent, Anniah trépignait d'impatience de pouvoir serrer son amour d'Iris dans ses bras, Bastien était dans le même état. Savoir qu'elle était là, en bonne santé à quelques centimètres d'eux les rendaient fous de joie. L'homme sortie enfin du tunnel l'enfant dans les bras. Elle avait grandi, légèrement, ses cheveux avaient poussé, mais, elle était tout aussi belle ! Anniah ne put s'empêcher de se presser vers le policier et de prendre son enfant dans ses bras. « Mon amour, ma chérie, Maman est là mon bébé. Je ne te laisserais plus jamais ! C'est fini ! Je te le promet. » Elle regarda sa fille, les larmes coulants le long de son visage et déposa un baiser sur le front de Lucky. Bastien ayant admiré ses retrouvailles vint enfin à leur rencontre, caressant les cheveux de sa fille, la regardant émerveillé comme la première fois qu'il l'avait vu à sa naissance. « Mon ange, c'est fini tu vas rentrer à la maison. » Il regarda sa femme et l'embrassa tendrement. « Je t'aime. »

[...]


L'inspecteur prenait la déposition de la femme du ravisseur d'Iris, lorsque Bastien vint l'interrompre. Après avoir retrouvé sa fille et surtout après avoir vécu se calvaire, il ne voulait pas infliger une situation qui a quelques détails près était la même au petit garçon nommé Messer. Parce que si son père, le ravisseur d'Iris allait en prison pour perpétuité ou même dix ans, ce petit bonhomme qui n'a rien demandé allait se retrouver seul, comme Iris l'avait été plusieurs mois. « Eric, puis-je vous parler ? » L'inspecteur releva le nez de son carnet et acquiesça d'un signe de tête. Il se leva et le suivie un peu à l'écart, à l'abri d'oreilles indiscrètes. « Voilà, ce que je vais vous demander va sûrement vous sembler délirant, voir même inconscient. Mais, je sais pourquoi cela est arrivé et même si je ne cautionne et même si je hais cet homme profondément. Le petit garçon que vous voyez là, n'a rien demandé. Et je ne veux pas qu'il subisse lui aussi la dure épreuve d'être séparé de ses parents. Je ne veux pas que cet homme aille en prison. Mais, je veux tout de même, qu'il est interdiction de s'approchait de ma fille ou de ma femme, ou rôder autour de ma maison. C'est tout ce que je demande. » Il fit une pause. Reprenant son souffle. L'inspecteur allait le prendre pour un dérangé de vouloir laisser un kidnappeur en liberté. Mais tant pis. Il avait une conscience et malheureusement, elle était toujours très présente chez Bastien. « Après, je ne demande pas à ce qu'aucune sanction ne soit prise, bien au contraire. Faites lui faire des travaux d'intérêt général ou du bénévolat dans une prison. J'en sais rien, mais qu'il se rende utile et qu'il soit sous surveillance ! » L'inspecteur haussa un sourcil. Soupira. « Comme vous voudrez. Sachez toutefois, que si vous choisissez cette option, aucun retour en arrière ne sera possible. » « J'en ai bien conscience. Pouvait vous lui faire part de ma décision s'il vous plait. »

Tel est mon destin, je vais mon chemin ainsi passent mes heures au rythme entetant des battements de mon coeur.


Depuis qu'Iris a été rendu à ses parents, les relations entre les deux familles sont toujours aussi tendue. Chacun reprochant à l'autre ses torts. Au final, une haine inqualifiable existe entre ces deux familles. Bastien, bien qu'il ait été clément le jour de la fin de l'enquête, n'en ai pas moins rancunier et il y a de quoi. Le kidnapping d'un enfant est bien plus grave qu'une aventure d'un soir. Chacune des familles a apprit à son enfant à haïr l'autre. A n'avoir aucune envie de connaître l'autre, ni même de s'en approcher. Ce qu'ils veulent, c'est oublier l'existence de cette autre foyer. Le mieux aurait été, qu'une des deux se décide de déménager, mais cela ne fut jamais décidé entre eux. Chaque personne refusant de quitter sa vie, sa maison. Lucky a grandie dans cette peur des autres, cette crainte des inconnus, sans savoir réellement pourquoi, parce que le traumatisme a été tellement fort étant enfant, qu'elle en a oublié jusqu'à l'existence. Et ses parents ont d'ailleurs tout fait pour le lui cacher. Après l'enlèvement, Bastien et Anniah n'ont pu s'empêcher d'être vraiment très protecteur envers leur fille et avec le temps cela ne s'est pas arrangé. Ce qui a le don encore aujourd'hui d'énerver la jeune femme qu'elle est devenue. Elle a cette horrible impression de ne pas être maître de sa vie, qu'ils ont vraiment une influence, pas négative non, mais pas positive non plus sur elle. La preuve, plein de choses lui ont été interdite, dès son plus jeune âge, comme le patinage, chose qui la passionne et dont elle rêve. Il en fut pareil pour ses études, elle aurait voulu être hôtesse de l'air, ou même médecin. Mais les universités étant trop loin et ses parents ne supportant en aucun cas, l'éloignement, surtout sa mère à vrai dire, elle fut obligée de choisir quelque chose qui lui plaisait, mais où elle pourrait suivre ses études à Saint-Pétersbourg, voilà pourquoi la demoiselle n'a jamais réalisé son rêve de voler, parce que tout bonnement, elle en a été privée par cette maladie de possessivité. Malgré tout, ce sont ces parents et elle les aime. Elle ne pourra pas dire le contraire, ils ont été de très bons parents, mais elle a ce besoin de souffler, de se prouver qu'elle est capable de prendre sa vie en main, de prendre ses propres décisions. D'être maitre de son destin.




C'est le début d'une nouvelle vie.



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« Kaytlin E.L Swann-Payne »
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→ NOMS COMPLETS : kaytlin elizabeth lula swann-payne.
→ ÂGE : 20 ans.
→ PAPIERS : 1076
→ LIEU DE RÉSIDENCE : primorski
→ SITUATION : en couple? amoureuse en tout cas.
→ BOULOT : je sers, joue et chante dans un bar du centre ville. j'ai arrêté mes études en journalisme parce que je suis allée en taule. j'aimerai bien vivre de ma passion, la musique



MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Mer 21 Déc - 18:38

WELCOMEEEEEEEEEEEE
bonne chance pour ta fiche babe
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« Iris-Teddy L. O'Callaghan »
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→ NOMS COMPLETS : Iris-Teddy, Lucky, Victoire, Charlie, O'Callaghan
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→ BOULOT : Organisatrice d'évènement, spécialement les mariages & conseillère en image.



MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Mer 21 Déc - 21:57

Merci chériiiiie !
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« Levannà A.T. Novacek-Levy »
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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Mer 21 Déc - 22:00

WELCOME MA CHAAAA ou maintenant MON IRIS !!!!
Tu as été la première inscrite, total respect ma grosse
Troian est une déesse sur ton avatar, bonne continuation pour ta fiche !

_________________


Lili, take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breath without not back up, some much stuff you got to understand. For every step in any walk, any town of any thaught, i'll be your guide. For every street of any scene, any place you've never been, i'll be your guide. Lili, easy as a kiss we'll find an answer, put all your fears back in the shade. Don't become a ghost without no colour, cause you're the best paint life ever made. - Aaron, U-turn (Lili)
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« Iris-Teddy L. O'Callaghan »
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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Jeu 22 Déc - 12:47

MERCIIII !
Je veux bien rester ta Cha Mais ton Iris c'est classe aussi !!!
Ah ah, oué ! Trop fière de moi sur ce coup là ! Arrow J'étais au téléphone devant le pc de mes parents et je recois le mp. J'ai trop beugué la fille avec qui je parlais elle pas tout compris, bref, je me suis inscrite en vitesse !!! C'était troooop drôle !!! J'étais dans cet état là =>

Pas que sur celui là, namého !!! (têtedelapincrétin) Troian c'est une déesse non stop ! Et toi bon dieu t'as encore cette bombas de Sirena euh, Astrid J'ai regardé Pirates des Caraïbes dernièrement désolé
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→ ÂGE : 18 ans, j'suis vieux, merde..
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→ SITUATION : Charmeur comme je suis, mon coeur est libre et... Bref je suis célibataire quoi.
→ BOULOT : Lycéen, et emmerdeur à mes heures perdus.



MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Jeu 22 Déc - 13:04

Troian est une divinité
Je suis le deuxième membre inscrit, tu m'as devancé grrrrrrrrrrrrr
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« Levannà A.T. Novacek-Levy »
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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Jeu 22 Déc - 14:35

Haha, j'imagine la scène au téléphone et la fille qui répond plus xDDDD
Tu me vends du rêve Babe

Iris et Hélios vous êtes sur le podium des premiers inscrits

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« Iris-Teddy L. O'Callaghan »
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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Jeu 22 Déc - 18:06

Je n'en dirais pas moins de Logan

Je t'ai devancée et c'est normal ! Mouahahah, je savais que je serais une privilégiée sur ce forum étant première inscrite, je crois que j'avais raison ! Je suis une winneuse !!!! Et la seconde place c'est très bien tu sais !

Carrement, franchement, ça fait un bail qu'on c'est pas vu et elle a dû croire que j'avais mal tourné vu comment j'étais con au bout du fil Arrow
Haon, je vais continuer à te vendre du rêve alors !!!

Oué oué oué ! On sera les deux meilleurs membres de ce forum ! Donc, un lien oblige Elios !!

Dites, j'ai un doute sur mon pseudo, j'ai plein de prénoms et perso j'adore Iris, mais c'est plutôt banal. Tandis que Teddy-Lucky ... Ou alors je peux faire Iris T-L O'Callaghan mais c'est pas plus original ... bref, je suis nul !!!!!!!!!!

Ah aussi, j'ai une question, elle est ou la cb ? Embarassed
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« Hélios W. Davidovich »
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→ NOMS COMPLETS : Hélios Wladimir Davidovich
→ ÂGE : 18 ans, j'suis vieux, merde..
→ PAPIERS : 766
→ LIEU DE RÉSIDENCE : Moskovski arround...
→ SITUATION : Charmeur comme je suis, mon coeur est libre et... Bref je suis célibataire quoi.
→ BOULOT : Lycéen, et emmerdeur à mes heures perdus.



MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Jeu 22 Déc - 18:09

Les deux winners, un lien obligé, en plus t'as 22 ans et t'es canon
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« Levannà A.T. Novacek-Levy »
Féminin
→ NOMS COMPLETS : Levannà Alice Thaïs Novacek-Levy - Mes parents ne pouvaient pas tomber d'accord entre le Russe et le Français... -
→ ÂGE : 21 ans
→ PAPIERS : 1090
→ LIEU DE RÉSIDENCE : Moskovski
→ SITUATION : Célibataire
→ BOULOT : Travaille chez un photographe en développement de pellicules.



MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Jeu 22 Déc - 21:03

Moi je trouve que Iris-Teddy ça le ferai trop
Nous n'avons pas installé de CB pour l'instant... Sorry

_________________


Lili, take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breath without not back up, some much stuff you got to understand. For every step in any walk, any town of any thaught, i'll be your guide. For every street of any scene, any place you've never been, i'll be your guide. Lili, easy as a kiss we'll find an answer, put all your fears back in the shade. Don't become a ghost without no colour, cause you're the best paint life ever made. - Aaron, U-turn (Lili)
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« Alyona V. Semenovitch »
Féminin
→ NOMS COMPLETS : Alyona Vera Semenovitch
→ ÂGE : vingt-trois ans
→ PAPIERS : 144
→ LIEU DE RÉSIDENCE : vassilievski
→ SITUATION : célibataire
→ BOULOT : caissière, mais plus pour longtemps je crois.



MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Ven 23 Déc - 8:36

J't'ai même pas encore souhaité la bienvenue. Je suis impardonable.

BIENVENUUUUUUUUUUUEEEEEEEEE ET BONNE CHANCE POUR TA FICHE ET JE T'AIME TOI ET TON PERSO I love you

et tu me réserves un lien de la mort. entre squatteuses après tout (a)
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« Iris-Teddy L. O'Callaghan »
Féminin
→ NOMS COMPLETS : Iris-Teddy, Lucky, Victoire, Charlie, O'Callaghan
→ ÂGE : 23 ans
→ PAPIERS : 368
→ LIEU DE RÉSIDENCE : St petersbourg - Le squat
→ SITUATION : Célibataire, vide de sentiments, complètement seule. So Lonely ... Mais heureusement, y a Hélios sur la CB !
→ BOULOT : Organisatrice d'évènement, spécialement les mariages & conseillère en image.



MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Ven 23 Déc - 8:45

Mais non voyons ! MEEEEEEEEERCI !

Oui, oui ! Promis !

Tu dors pas à cette heure ? Suspect
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« Alyona V. Semenovitch »
Féminin
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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Ven 23 Déc - 9:03

yayyy

et on je ne dors pas, je ne trouve pas sommeil T_T insomnie je crois...
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« Invité »



MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Ven 23 Déc - 9:44

Bienvenuuuuue !
Tes gifs sont magnifiques !
Superbe fiche au passage =)
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« Iris-Teddy L. O'Callaghan »
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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Ven 23 Déc - 10:01

Hélios W. Davidovich a écrit:
Les deux winners, un lien obligé, en plus t'as 22 ans et t'es canon

Etant donné que Troian a en réalité 26 ans, je pense plutôt mettre 23/24 ! Mais je reste canon quand même

Leva, y a pas de soucis pour la cb, tu sais je connais le chemin et avec Eilin dont j'ai zappé le nouveau pseudo on a déjà squatté
Uriel : Merci beaucoup Tumblr est mon ami pour les gifs, car les miens sont comme ça,
Ma fiche est loin d'être terminé, mais merci beaucoup ! J'espère que la suite te plaira tout autant.

Bon, j'avoue je me suis lâché sur l'avant-accouchement et je risque de faire beaucoup plus court pour la suite, car sinon je vais terminer mon histoire l'année prochaine vu tout ce qu'il y a a raconter Arrow

Pour le prénom, j'aime bien Teddy-Lucky en plus je viens de me rendre compte que ça existait vraiment et que ça voulait dire ourson chanceux Arrow Bon, je sais pas je verrais au dernier moment !
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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Ven 23 Déc - 10:28

Ourson chanceux C'est mignon !
En tout cas, préviens nous lorsque ta fiche sera terminée

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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Mar 27 Déc - 22:07

T'inquiètes pas pour ça. Je vous préviendrais !!!
Par contre, mes admins chérie, je suis désolée de vous déranger, mais je souhaiterais changer de pseudo. Du moins, le modifier. Je voudrais changer, pour Iris-Teddy L. O'Callaghan J'ai vérifié et c'est ni trop long, ni trop court.
Merci d'avance mes amours ! J'vous n'aime !
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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Mer 28 Déc - 11:58

Je te change ça ma beauté C'est sexy !!

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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Jeu 29 Déc - 11:57

Merci ! C'est toi qui est sexy !!!
Je m'excuse de ma lenteur pour écrire ma fiche, mais je dois jongler avec les révisions. C'est galère. Je suis désolée. Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Jeu 29 Déc - 14:58

Je te comprends tout à fait, moi aussi je n’arrête pas de bosser... Bon courage amour

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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Lun 9 Jan - 21:09

L'histoire d'Iris avance peu à peu !
J'espère finir dans la semaine ! I love you
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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Lun 9 Jan - 22:35

    ton titre. hâte de lire ta fiche, courage ma belle! I love you
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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Mar 10 Jan - 18:43

HO GÉNIAL !!!!
J'ai vraiment hâte que tu sois validée IRICHA

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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    Dim 15 Jan - 20:41

Purée, j'ai terminé dans les temps !
Donc m'a fiche est terminée ! J'espère que ça ira, elle est trèèès longue. Donc, bon courage.
Et désolé, si il y a des fautes d'orthographes, je les corrigerais demain pendant mes pauses
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MessageSujet: Re: Iris || La solitude est un sentiment ressenti par tellement de gens, qu’il serait égoïste de le ressentir tout seul.    

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