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 « i'll hold on to the wings of the eagles » LEVALAPLUSBELLE&IVYPTITKIKI

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« S. Ivy Swann-Payne »
Masculin
→ NOMS COMPLETS : Simba, Timon, Ivy Swan-Payne.
→ ÂGE : vingt quatre ans.
→ PAPIERS : 45
→ LIEU DE RÉSIDENCE : dans le boule de ta soeur.
→ SITUATION : alarmante.
→ BOULOT : dealeur, mannequin en devenir.



MessageSujet: « i'll hold on to the wings of the eagles » LEVALAPLUSBELLE&IVYPTITKIKI   Dim 19 Fév - 11:54

LEVALAPLUSBELLE ϟ « i'll hold on to the wings of the eagles » well I hoped that since we're here anyway we could end up saying Things we've always needed to say so we could end up stringing now the story's played out like this just like a paperback novel lets rewrite an ending that fits instead of a hollywood horror


Le froid venait peu à peu s'en prendre à mon corps. Je regardais avec curiosité mes mains irritées par la bise qui s'attaquait à ma peau par des rafales violentes et plutôt horrible à supporter au fur et à mesure que le temps passait. Je venais de passer ma journée à déambuler dans les rues de la grande ville de Russie et maintenant que la nuit était tombée, je rentrais dormir dans mon chez moi, dans le squat qui me servait de maison, non loin de la chambre de Judicaël, l'homme dont j'étais le bras droit, qui gérait cet endroit, tel un roi gouvernant son royaume, la cape en moins. La lune rayonnait haut dans le ciel, magnifique petite planète ronde qu'elle formait, illuminant la terre comme une lampe torche venant percer la faille des ténèbres. Je passe ma main sous le nez, afin d'essuyer les quelques gouttes qui coulent le long de ma lèvre supérieur, afin d'éviter toute congélation sur ma peau sèche. J'étais ici dans le but de retrouver ma sœur et de vivre à ses côtés, je n'avais aucune attache à présent, juste la rue, elle était devenue ma reine afin de palier l'absence de Kay'. Je n'avais aucunement réussis ma vie, je n'avais rien fais de spécial, je n'avais aucun avenir, que ce soit à Londres ou en Russie, même en Chine il m'était impossible de devenir quelqu'un. Je saisissais une clope dans mon paquet, comme un cow-boy qui dégainait son pistolet, avant de la placer entre mes deux lèvres. Elle me manquait, après ces quelques années merdiques, j'avais fini par m'en sortir sans problème, blanchissant indirectement ma sœur en tuant ses gars. Cet acte était atroce, je détestais ça, même s'il le fallait, je crois que voir ses hommes en prison serait mieux pour ma conscience que de savoir que j'ai laissé des cadavres gisant dans cet entrepôt, avant de partir comme un voleur pour la Russie, histoire de retrouver Kay'. Deux mois déjà que je suis là et je n'avais encore aucune trace de l'endroit où elle pouvait être, mais j'étais déjà rassuré de voir qu'elle n'était pas au squat, elle s'en était sortit, habitait sans doute dans un appartement chaud, d'un niveau de confort parfait. C'était le mieux, c'est ce que je désirais au plus profond de moi. J'évitais secrètement de penser au pire, comme à ça à mort ou bien d'autres choses, parce que je ne le voulais pas. Kay' est plus forte que cela, elle s'en sortait très bien seul, j'en été persuadé, mais mon rôle de grand frère protecteur fait que je m'inquiète en permanence pour elle, malgré cette longue absence. La neige commence à tomber et je suis le témoin d'une magnifique œuvre d'art dans ce paysage si chaotique. Le squat enneigé, il était superbe. Laissant mon visage pénétrer un peu plus sous ma veste afin de me couvrir, je parcourais la nuée glaçante qui me tombait dessus, elle était dangereuse, aussi belle soit-elle.

Pénétrant dans les ruines, je cherchais l'endroit que je préférais pour dormir, j'appelais ça mon repère, ma tanière. Je me contentais du peu que j'avais sous la main, un matelas, une source de chaleur et une couverture chaude, c'était le paradis, mieux que dormir dans la rue, sous une neige violente et glaciale. Franchissant escalier par escalier, souffrant de plus en plus au niveau des pieds, ils étaient entièrement gelés et et à force de marcher, j’abîmais le peu de peau que j'avais encore sur ces derniers. Je laissais la rage m'envahir afin de gravir le dernier obstacle avant de me trouver devant mon petit coin de paradis, mais au moment ou j'ai voulu me jeter sur le matelas, une mystérieuse jeune femme s'y était allongée. Intérieurement je pétais un scandale, mais ma réaction fût tout autre. Je saisissais la couverture sur le côté, avant de la lui déposer délicatement dessus, allumant un feu à côté de ce dernier, réchauffant ainsi mes pieds comme je le pouvais, avec toujours, les moyens du bords. Allumant une clope grâce au flamme, je fixais l'horizon enneigé, avant de rester là, le passé remontant à la surface. J'avais horreur de ça, mais je subissais les blessures de mes propres démons, je me devais de le faire. Maintenant je n'avais plus personne à part Kay' et encore je n'avais pas encore vu sa petite bouille depuis mon arrivée en Russie, ce qui avait le don de m'énerver et de m'inquiéter, mais je gardais tout de même un léger espoir. Finalement, je m'allonge au coin du feu, sur le sol de l'HLM, froid mais pas humide, un avantage sympathique. Les bras derrière la tête, comme à la plage, j'avais la tête tournée vers la neige qui tombait dehors, fixant cette dernière comme un gamin qui attendait le père noël pour caresser l'espoir d'avoir des cadeaux sous le sapin. La demoiselle à côté de moi dormait paisiblement, avant d'arriver ici, j'aurais retourner le matelas afin de la faire tomber et lui piquer. Mais le squat ce n'est pas ça. On partage tout pour avoir une meilleure vie, c'est ça la fraternité, c'était ici ma nouvelle famille, bien que j'avais beaucoup de mal à m'y faire.
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« Levannà A.T. Novacek-Levy »
Féminin
→ NOMS COMPLETS : Levannà Alice Thaïs Novacek-Levy - Mes parents ne pouvaient pas tomber d'accord entre le Russe et le Français... -
→ ÂGE : 21 ans
→ PAPIERS : 1090
→ LIEU DE RÉSIDENCE : Moskovski
→ SITUATION : Célibataire
→ BOULOT : Travaille chez un photographe en développement de pellicules.



MessageSujet: Re: « i'll hold on to the wings of the eagles » LEVALAPLUSBELLE&IVYPTITKIKI   Jeu 23 Fév - 16:47

IVYLEMAGNIFIQUE ϟ « i'll hold on to the wings of the eagles » well I hoped that since we're here anyway we could end up saying Things we've always needed to say so we could end up stringing now the story's played out like this just like a paperback novel lets rewrite an ending that fits instead of a hollywood horror



« Regarde Alice, c'est nous quand on sera vieux ! » s'écria dans un éclat de rire de jeune Samuel. Il affichait sur son visage un magnifique sourire. Un sourire naïf et innocent, vous savez, celui de l'enfance. Il tourna vivement la tête et regarda sa meilleure amie avec des yeux remplis de malice. Celle ci souriait aussi et prêtait attention à ce que lui montrait Samuel. « Tu crois qu'on sera vieux comme ça un jour ? » rétorqua-t-elle en fronçant les sourcils et en penchant la tête sur le côté; signe qu'elle se posait une question. « Bien sur ! Nous aussi on sera tout ridés, moches et courbés ! ». Les deux enfants se regardèrent et éclatèrent de rire ensemble. Ensemble et toujours ensemble ! Ils avaient décidé de ne jamais se séparer. C'est si beaux de voir deux gamins, ignorants encore toutes les difficultés de la vie, s'imaginer vivre tous les deux pour toujours. Comment pouvaient-ils imaginer, du haut de leurs cinq ans, que la vie pouvait être si injuste et si cruelle ? Dans leur tête, tout le monde mourraient de vieillesse. Oui ils étaient encore dans un monde naïf où rien ne pouvait les atteindre.
Samuel était le seul en qui Levannà pouvait faire confiance. Le seul avec qui elle avait envie de partager les choses. Le seul qui lui donnait le sourire. Il était également l'unique personne au monde à pouvoir l'appeler Alice. Ils estimaient qu'en tant que meilleurs amis, ils se devaient de se nommer d'une manière différente des autres. Ainsi, ils se sont toujours appelés par leur deuxième prénoms. Aujourd'hui, Levannà ne s'appellera plus jamais Alice. Alice est morte. Il ne reste que Levannà Thaïs Novacek-Levy.


Dans une des chambres du squat, la jeune femme s'était allongée de tout son long sur un matelas jauni posé au sol. Ses longs cheveux bruns étaient dispersés sur la matière ternie d'un drap dans lequel elle enroula son corps. Sa peau blanche frissonnait au contact du textile endolori par le froid. Sa lèvre, presque bleues, recouvraient des dents tremblotantes. Elle était vêtue d'un simple pull noir et d'un jean, qui ne suffisaient pas à la réchauffer. Levannà se blottie doucement dans les draps et serra fort ses genoux contre sa poitrine pour se réchauffer. Elle était partie de chez elle dans l’après-midi et avait rejoint le squat à pied. Mais la nuit et le froid étaient vite tombés, ne lui laissant plus le temps de rentrer. La jeune femme ferma les yeux pour essayer de s'endormir en s’efforçant de ne pas penser à sa vie de misère. La seule chose capable de la réconforter à ce moment là était une cigarette. Elle savait pertinemment qu'elle était accroc à cette merde mais impossible de s'en détacher. De toute façon, qu'avait-elle de mieux à faire ? Elle se redresse, assise contre le mur et sentit agréablement passée dans la gorge la fumée de sa clope. Puis elle ferma les yeux. Ne pensa plus à rien qu'à ce qu'elle faisait en ce moment et finit par s'endormir doucement. Dans ses rêves elle revoyait le sourire et la voix de Samuel, sa démarche et ses gestes. Finalement, elle était bien mieux dans ses rêves que dans la réalité.
Plus tard dans la nuit, la jeune femme fut réveillée par des flemmes réchauffant sa peau et éclairant son visage. Elle ouvrit doucement ses yeux, surprise de voir un feu à côté d'elle. Son pull retombait sur son bras, dévoilant alors une partie de son épaule et ses prunelles noisettes luisaient au rythme des flammes. Doucement, elle se redressa et aperçut une silhouette masculine étendue sur le sol et tourné vers la vitre qui offrait un paysage enneigé. Elle sourit. Et approcha ses mains près du feu pour les réchauffer. Cet homme ne l'avait pas réveillait, ni sortit de son matelas. Ce qu'elle aimait au squat, c'était cette solidarité qui tous les unissait. Elle s’adossa au mur et s'alluma une cigarette. Mais le bruit de son briquet surpris le jeune homme allongé à ses côtés et il se retourna, les yeux remplis de rêves. Leurs regards se croisèrent. Elle avait déjà vu ce visage, elle en était persuadée ! « Pardon, je ne voulais en aucun cas te sortir de ton sommeil ! » Dit-elle en remettant une mèche de ses cheveux en arrière. « On est bien au coin du feu » murmura-t-elle en rejetant une bouffée de fumée. Puis dans sa tête elle ajouta « merci ».

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Lili, take another walk out of your fake world, please put all the drugs out of your hand. You'll see that you can breath without not back up, some much stuff you got to understand. For every step in any walk, any town of any thaught, i'll be your guide. For every street of any scene, any place you've never been, i'll be your guide. Lili, easy as a kiss we'll find an answer, put all your fears back in the shade. Don't become a ghost without no colour, cause you're the best paint life ever made. - Aaron, U-turn (Lili)
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