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 Need to breathe, some fresh air. ♣ Klaus

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« Iris-Teddy L. O'Callaghan »
Féminin
→ NOMS COMPLETS : Iris-Teddy, Lucky, Victoire, Charlie, O'Callaghan
→ ÂGE : 23 ans
→ PAPIERS : 368
→ LIEU DE RÉSIDENCE : St petersbourg - Le squat
→ SITUATION : Célibataire, vide de sentiments, complètement seule. So Lonely ... Mais heureusement, y a Hélios sur la CB !
→ BOULOT : Organisatrice d'évènement, spécialement les mariages & conseillère en image.



MessageSujet: Need to breathe, some fresh air. ♣ Klaus   Lun 30 Jan - 21:12



    « Le secret de la longévité, c’est de continuer à respirer. »


    Cela faisait quelques jours à peine qu'Iris avait quitté sa vie facile, son cocon en coton. Sa bulle. Elle avait besoin de ça, de prendre sa vie en main. Et même si pour l'instant, s'assumer financièrement était difficile, car sa réputation bien qu'elle ne soit pas négative, n'était pas non plus, des plus grandes, elle y arriverait. Alors, oui. Vivre au squat était une solution. Cela lui apporterait de nombreuses choses, elle en était persuadée, c'était comme une conviction dont elle ne pouvait pas se défaire. Déjà, elle serait obligée d'apprendre à connaître d'autres personnes. Obligée de faire face à ces peurs. Et c'était un bon moyen pour ce faire des amis, enfin ... cela est loin d'être gagné. C'est vrai qu'Iris est spéciale, même étrange. Quelle peut paraître vraiment anormale aux yeux des personnes, qui ne la connaissent pas. Mais sa phobie de l'inconnu tout ça, tout ce qui fait d'elle, ce qu'elle est, sa claustrophobie, son appréhension des étrangers, tout ça, ce sont ses parents qui l'ont nourri, qui l'on entretenue pour qu'elle ne souhaite jamais connaître d'autres personnes que celle faisant partie de son entourage, comme Hélios. Un ami d'enfance, un gosse de riche. Mais tellement attachant, en même temps, comment ne pas s'attacher quand dès petite on vous fait côtoyer des personnes de son âge. D'ailleurs, Teddy avait du mal à comprendre, à saisir, la différence que faisaient ses parents entre Hélios et Messer. C'est vrai tous deux étaient issue de bonne famille, vivaient dans les quartiers calmes de la ville. Tout semblaient les rapprocher pourtant, elle ne pouvait côtoyer qu'Hélios. Et cela, ne veux pas dire qu'elle ne considère pas le jeune homme. Non, vraiment elle l'apprécie bien plus qu'il ne l'imagine à son avis. Mais, voilà, pourquoi, lui est pas un autre. Hélios, c'est différent depuis un certain temps, une complicité s'est installée entre eux, surement par la situation pas commune dans laquelle ils sont. C'est vrai que quand le père du jeune homme avait proposé à Iris, elle avait hésité, mais pour lui sauver la mise, elle avait accepté le rôle qu'on voulait lui donner. Et au lieu de faire ce pourquoi elle était payée et ce qui n'était pas réellement glorieux, elle passait du temps avec Hélios à déconner, à regarder des films, ce genre de choses.

    Au squat, ce qui était le plus dur pour le moment, ce n'était pas pour Iris, le manque de confort que l'on subissait dans cet immeuble des plus macabres, mais plutôt le fait que dans cet endroit, elle manquait d'air. Chez elle, à cause de sa claustrophobie très prononcée, les fenêtres étaient toujours ouvertes, les portes également et peu importe qu'il faille chauffer la maison, tout était acceptable pour la santé de leur fille. Ici, c'était différent, le chauffage, ça n'existait pas, alors ouvrir une fenêtre, c'était impensable. Parce qu'elle vivait maintenant en communauté et qu'il fallait qu'elle s'adapte et aussi, car dehors, le froid était rude et qu'elle ne pouvait pas se permettre de laisser entrer un peu plus le froid dans la grande bâtisse. Elle se sentait sans cesse oppressée, comme enfermée dans une boite noire, sans aucune issue de sortie. Sans aucun doute, c'était cela le plus dur à vivre. Et ce matin-là, rester dans le squat lui était impossible, elle étouffait plus qu'à l'ordinaire, bien plus que les jours précédent. Ce besoin de respirer, de sentir l'air frais fouettant son visage se faisait de plus en plus fort. Il fallait qu'elle sorte, vraiment. Se concentrant sur sa respiration, elle ramassa ses affaires pour sortir. Rangeant très grossièrement ses vêtements, les fourrant d'un geste peu délicat dans le fond de son sac. Elle dévala les escaliers, aussi vite qu'elle le put, ne prêtant aucune intention aux personnes qu'elle pouvait croiser dans l'escalier très fréquenté tout comme l'était l'HLM. Arrivée au rez-de-chaussé, elle ne put s'empêcher de se presser à l'extérieur, ouvrant à la volée la porte d'entrée du vieux batiment. La jeune femme commençait à avoir des vertiges. Cette crise était assez violente comparée à celle précédente. L'air était là, elle arrivait à respirer avec difficultées, mais elle pouvait sentir le vent balayer sa peau. Et rien que cela était déjà un bon point. Elle s'adossa contre le mur de l'immeuble, tentant de calmer ses tremblements, fermant les yeux pour se concentrer sur sa respiration. Il fallait absolument dans ces cas-là, qu'elle ralentisse son rythme cardiaque.. Pour qu'elle réussisse à se calmer.

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MessageSujet: Re: Need to breathe, some fresh air. ♣ Klaus   Lun 6 Fév - 21:32

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« Lâche moi putain ! », m’écriais-je en riant légèrement, alors qu’elle se laissa tomber sur le lit, libérant mon dos de son emprise alors que j’essayais de me lever. Saskia me regardait avec son sourire d’enfant, avant de prendre mon tee-shirt qu’elle enfila avant se de faufiler de nouveau dans les draps. Elle voulait dormir encore un peu, je ne pouvais que le concevoir. Il était six heures du matin, et elle n’était pas matinale comme je l’étais. Je me penchais vers la longue chevelure blonde, déplaçant quelques mèches de cheveux dorées avant de déposer un baiser sur son cou brûlant. Je vis un petit sourire glisser sur son visage. Je souris à mon tour avant de marcher silencieusement dans la caravane. J’ouvris une porte glissante d’un placard pour en sortir une chemise beige. Il faisait chaud, dans notre cocon, mais dehors c’était l’anarchie. Un putain de froid qui vous bouffait les os et vous ratatinait comme un raisin sec. J’aimais bien, Saint Pétersbourg. Ca ne manquait pas de charme, ce n’était pas comparable aux rues parisiennes que j’affectionnais particulièrement, ni même des bourgades espagnoles qui réchauffaient les cœurs avec leurs nuits de folies, mais c’était plutôt sympathique. Une fois la chemise enfilée, c’est un pantalon que je mis par-dessus mon boxer, une paire de chaussettes, des converses qui dataient de mes années lycées –autant dire qu’une poubelle avait meilleure allure que mes godasses- et je sortis rapidement de la caravane, refermant aussitôt la porte pour éviter de laisser la fraicheur hivernale entrer dans la pièce. Je laissais Saskia dormir en paix, je ne voulais pas la déranger. Je ne savais pas à quelle heure elle était rentrée, ni même ce qu’elle avait fait cette nuit mais elle avait l’air d’avoir passé une bonne soirée. Aujourd’hui, je n’avais rien de prévu. J’allais certainement vagabonder dans les rues de la ville, essayer de trouver une demoiselle en détresse histoire de la dépouiller un peu plus. Mon dernier coup ne remontait pas très loin, la semaine dernière. J’avais réussi à escroquer plus de dix milles roubles à une adolescente dont le père était violent. Elle pensait qu’avec le fric, je le buterais. Bah elle attend encore la pauvre nénette. Dommage pour elle, je ne suis pas un homme de parole. Ni même un homme de foi, je ne prêche pas la justice. Si elle voulait que son père arrête de la tabasser, bah elle allait voir les flics plutôt qu’expliquer sa vie à un mec dans un bar, donnant des milliers en billets pour rien. Aucun regret, aucun remord, c’était qu’une conne.

Notre caravane était non loin du squat de la ville. Un grand immeuble abandonné qui pouvait foutre les jetons aux gens bien trop prout prout pour s’en approcher. Quand on le voit de loin, on remarque qu’une bande de jeunes, parfois saouls, parfois drogués, parfois juste en pleins fou rire. On les voit d’un mauvais œil, comme de la racaille, mais en réalité c’étaient des gens en manque de fric, ou fuyant la putain de société dans laquelle on vit. J’aimais bien trainer avec eux de temps en temps, je me sentais comme dans une famille, qui me comprenait. Sept ans que je vivais comme un vagabond, que je voyageais, que je me démerdais pour vivre. A la base loup solitaire avant de rencontrer Saskia, je ne comptais sur personne. Je vivais pour moi. Je parcourais des kilomètres dans ma caisse se me retourner, sans me soucier de ce que demain était fait. Six mois, six mois que je trainais dans cette ville russe. Je n’envisageais pas encore un départ, on se sentait bien ici. Peut être pour le printemps, nous mettrons les voiles pour de nouveaux horizons. J’ouvris la portière de la voiture pour prendre mon blouson en cuir. Le froid mordait ma peau malgré ma chemise, je n’étais pas habillé pour braver le climat. Une fois la veste mise, je me sentais déjà bien plus au chaud. Je saisis mon paquet de clope, un briquet, et me dirigeais vers le squat. Peut être trouverais-je quelqu’un de réveillé pour discuter un peu avant de partir en escapade en ville. Il y avait tellement de monde dans cet endroit, de visage différent que j’avais parfois du mal à assimiler les personnes. Certains arrivaient pour repartir, d’autres restaient des mois, des années. Allumant ma cigarette, cachant le vent de mon autre main, je tirais une bouffée sur la nicotine qui entrait doucement dans mes poumons. Ma clope du matin, c’était sacrée. J’arrivais devant l’immeuble, qui était qu’à une centaine de mètre de la caravane, et je vis une petite brune adossée au mur de béton. Les sourcils froncés, un petit sourire aux lèvres, je voyais bien qu’elle n’avait pas l’air d’aller fort. Je lui tendis une cigarette, encore éteinte, avant de dire :

« Ce n’est que de la nicotine, mais ça peut détendre. T’as pas l’air très bien, vu ta tête. Allez smile, j’te jure que je t’en voudrais pas. », dis-je avec une pointe d’humour. Comme si on pouvait en vouloir à quelqu’un de sourire. Je restais planté devant elle, la dévisageant sans aucune gêne puis mes yeux parcoururent son corps sans s’attarder. Simple détail de la personne qui se trouvait en face de moi. Sa tête ne me disait rien, je ne l’avais encore jamais vu. En même temps, je ne squattais pas l’immeuble H24, je ne savais pas qui venait, qui repartait, et à dire vrai je m’en foutais, chacun était libre de ses mouvements. Mais cette petite brune, je ne pouvais le nier, avait un certain charme malgré sa tête de perturbée qu’elle avait à l’instant : «Tu veux en parler ? »

Demandais-je simplement, m’appuyant contre le mur à côté d’elle avant de tirer une bouffée sur la cigarette, regardant devant moi. Non pas que j’fais dans le social. Simplement qu’une main tendue peut faire du bien.


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MessageSujet: Re: Need to breathe, some fresh air. ♣ Klaus   Dim 12 Fév - 16:27



    « Le secret de la longévité, c’est de continuer à respirer. »
    KLAUS & IRIS, ♫


    Dans un environnement inconnu, Iris était beaucoup plus sujette à sa phobie, maladie qu'était sa claustrophobie. Elle comprenait un peu mieux pourquoi ces parents étaient si présent qu'ils lui semblaient étouffants, qu'elle se sentait prisonnière dans sa propre maison, au sein de sa propre famille. Mais, sa phobie n'explique pas tout et ils en avaient beaucoup trop fait, elle n'accepterait pas qu'ils le nient et même que cela recommence. Désormais, elle était seule, sans eux, dans son chez-elle qui n'était pas vraiment sien et elle devait s'y acclimater, s'y habituer. Alors, quand ce matin-là, elle fut prise d'une crise bien plus violente que d'ordinaire, elle ne put rester dans le vieil immeuble, il lui fallait de l'air à tout prix. Qu'importe qu'elle meurt de froid dans se climat si rude que subit ce pays qu'est la Russie, qu'elle tombe dans les escaliers, il lui était urgent de sentir l'air frais de sentir qu'elle n'était pas enfermée dans cet endroit, qu'elle ne risquait rien. Descendre les escaliers à toute vitesse était tout de même une épreuve, car l'immeuble n'était pas des plus petits. Et puis, l'escalier n'était jamais désert, ni très propre, des débris jonchants chacunedes marches. Iris qui avait tendance à être a cheval sur la propreté, était loin d'être au bout de ses surprises ici. Mais, elle savait qu'elle réussirait à s'adapter, d'un sens elle voulait se surpasser et d'un autre, elle n'avait pas réellement le choix. Une fois, sortie de l'immeuble, Iris c'était adossée au mur du bâtiment pour calmer ses vertiges, s'asseoir aurait peut-être été plus simple et rapide, mais elle se posa simplement contre ce mur de pierre qui était d'un froid glacial. Les frissons se faisaient nombreux, en même temps, elle n'avait même pas prit le temps de se couvrir un tant soit peu, histoire de ne pas attraper froid. Respirer, inspirer, elle ne concentrait son esprit que sur ça. Sa respiration. Sans prêter attention aux alentours. Pourtant, il y avait du mouvement, des gens, entrants, sortants de l'immeuble, certains bruyant, d'autres moins. Mais Iris, n'y porta aucune, tellement concentré à se calmer. Elle ne vit pas non plus le jeune homme s'avançant vers elle.

    La jeune femme ne se rendit compte de sa présence que lorsqu'elle vit une cigarette sous ses yeux. Elle secoua la tête lentement, pour ne pas s'étourdir plus qu'elle ne l'était déjà et releva la tête. Se retrouvant alors en tête-à-tête, avec un jeune homme. Un grand blond, souriant. Il n'avait pas l'air d'être mal-intentionné ou quoi que se soit, mais elle plissa les yeux, tentant de comprendre sa présence ici, fin pas devant l'immeuble, parce que bon, là, elle n'avait rien à dire sur ce point, mais plutôt sur le fait, qu'il soit là, devant elle à lui parler. Elle recula d'un pas, vieux réflexe de sa vie passée dont elle n'arrivait pas à se débarrasser. « Ce n'est que de la nicotine, mais ça peut détendre. T'as pas l'air très bien, vu ta tête. Allez smile, j'te jure que je t'en voudrais pas. » Elle le dévisagea, qu'est-ce que ça pouvait bien lui apporter ? Elle n'allait pas bien et alors ? Il n'y avait rien à faire et même s'il pouvait faire quelque chose, Iris ne le laisserait pas faire. « J'fume pas, ni de ça, ni d'autre chose. » La jeune femme voyait bien, qu'il l'observait de la tête au pied, elle avait cette compétence à savoir observer le comportement des autres. Et ça, ca ne lui plaisait que moyennement. « Tu veux en parler ? » Elle le vit s'adosser à son tour contre le mur de l'immeuble, commençant à fumer et dégager la fumée. Et ça, ça n'allait pas l'aider à respirer correctement. « Y a rien à dire. » Pas bavarde, elle était plutôt du genre insociable vous voyez ? Iris est solitaire, silencieuse. Il faut vraiment qu'elle connaisse la personne pour parler d'elle. Parce que se confier à un inconnu, non merci. Elle pouvait lui paraître super froide et c'était loin d'être intentionnel, mais plutôt à son plus grand malheur naturel ... Tentant de respirer, la fumée entra dans son organisme et elle se mit à tousser. Une belle quinte de toux. Elle s'écarta un peu plus de lui. « Désolée. » Elle inspira profondément fermant les yeux.

    Quelques secondes plus tard, elle plongea la main dans son sac, fouillant le fond pour trouver une petite boite ovale en métal, qu'elle ouvrit pour en sortir un petit cachet rond blanc, elle le glissa dans sa bouche et avala une gorgée d'eau de sa bouteille. Qu'elle replacât dans son sac. Elle déglutit, laissant le cachet glisser le long de sa gorge. Il ferait bientôt effet. D'ordinaire elle évitait de prendre des calmants-relaxants, mais dans cette situation qui n'était pas propice pour elle au calme, à la sérénité, il était préférable qu'elle prenne son traitement. Elle savait d'hors et déjà qu'il allait la fixer avec insistance alors comme pour éviter cette situation, elle anticipa. « C'est pas de la drogue, juste des cachets ... » Iris ne voulait pas qu'on la prenne pour ce qu'elle n'était pas, une droguée ou ce genre de choses.

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MessageSujet: Re: Need to breathe, some fresh air. ♣ Klaus   

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