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 Better watch your mind [Felix & Poppy]

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« Poppy F. Campbell »
Féminin
→ NOMS COMPLETS : Poppy Faith Campbell
→ ÂGE : 19 mon gars, c'est le 3 mars alors zape pas !
→ PAPIERS : 224
→ LIEU DE RÉSIDENCE : squatt
→ SITUATION : "et sinon, les amours, ça va comment ?" "Bah écoute, je compte me reconvertir en none prochainement."
→ BOULOT : revendeuse dans les boites - sous-boss de l'empire Zakharien.



MessageSujet: Better watch your mind [Felix & Poppy]   Dim 8 Jan - 11:30






Le cul dans la neige, mes fringues déchirées, abîmées, souillées, de la même manière que moi. Je savais que cette boite était mal fréquentée mais les gens me connaissaient, les gens savaient pour qui je bossais et ça m’avait toujours procuré une sorte de bulle protectrice et personne n’osait me toucher. Mais apparemment, ceux-là ne savaient pas. Les larmes aux yeux, je ramasse mes vêtements et le reste de mes pensées. Ce n’était pas un viol, certes, mais ce n’y était pas passé loin. L’homme qui vient de me sauver me regarde gentiment. Mais je ne sais quoi lui dire, les larmes m’en empêche, je suis figée, recroquevillée sur moi-même, honteuse. Honteuse de n’avoir pas été assez forte pour survivre, pour n’avoir pas été au-dessus de ces deux hommes. C’était bien la première fois que je n’arrivais pas à fuir, à me cacher pour ne pas qu’on me trouve. Le froid glaciale me ramène brutalement à ma situation précaire et à ma façon de grelotter, l’homme le remarque bien et retire son manteau, son énorme pull, m’obligeant à reculer, de peur qu’il m’ait sauvée pour de mauvaises raisons. Mais non, il ne fait que poser son pull si chaud sur mes épaules, avant de repartir en me tirant son chapeau, sachant bien qu’il ne pourrait plus rien tirer de moi ce soir.

Alors seule dans cette rue, sous la lumière d’un lampadaire vieillot, je m’effondrais, m’enroulant dans le pull. Les larmes chaudes coulaient le long de mes joues pour aller s’écraser dans la neige qui elle-même, fondait autour de moi. Mes larmes étaient noires, noires de mascara. J’en aurais presque envie de crever, de me relever, de faire une dizaine de mètres, de me poster sur la route principale de la ville, et d’attendre qu’une voiture me percute. Mais ce serait trop facile d’abandonner ainsi n’est-ce pas ? Alors je me relevais, mais ni pour aller me suicider, ni pour rentrer. Rentrer sous le regard des autres squatteurs, et puis qu’allait penser Zakhar de tout ça, il avait insisté pour que je fasse attention, mais je m’en foutais, je pensais que rien ne pouvait m’arriver… Comme quoi, ma naïveté était pathétique et irresponsable. J’ai froid, mes jambes nues étaient glacées, rouges de froids et pas bien larges en cet hiver-ci. J’avançais jusqu’à une voiture garée où je me regarde dans le rétroviseur pour enlever le maquillage qui avait coulé. C’était déjà mieux, je ressemblais plus à quelque chose. Puis je partais dans la ville, vagabondant pour ne pas avoir à rentrer au squat.

J’enfilais au passage le pull chaud, et assez long pour couvrir mes vêtements déchirés, que l’homme m’avait refilé. Dans les rues encore éclairées, même à cette heure-ci, il y avait encore du monde, les plus âgés sortaient du restaurant où ils s’étaient rendus entre amis, riant bruyamment en se disant au revoir. Il y avait aussi des plus jeunes, qui avaient une 15aine d’années et qui se baladaient en bande, se croyant les rois du monde juste parce qu’ils avaient une bière à la main. Une bande de jeunes similaires vint m’aborder. « Salut toi, tu t’appelles comment ? » Il faisait peut-être une tête de plus que moi, il ne me faisait pas peur et se prit une gifle dans la tronche avant que je ne parte en courant, trop rapide pour qu’il puisse me rattraper mais je l’entendais parfaitement vociférer quelques bonnes vieilles insultes en Russe. Je n’y fis pas attention et m’arrêtais de courir après avoir tourné dans une autre rue. Et comme les emmerdes n’arrivent jamais seules, il a fallut qu’il se remette à neiger, comme si il n’y avait pas déjà assez de cette foutue neige. Mon dieu, c’est dans ces moments-là que Londres vous manque, même si j’ai quitté cette ville lorsque j’avais huit ans. J’avais si froid, même avec cet énorme pull et je me demandais bien où je pourrais passer la nuit.

Si seulement je savais où habitais Hélios, je me serais peut-être pointée chez lui, je ne sais pas. Felix non plus, je ne connaissais pas son appart, en fait, le seul endroit que je connaissais autre que le squat, c’était la maison de mes vieux et ça, je n’y rentrerais plus jamais mais étrangement, mes pas suivirent le chemin qui me menait jusqu’à mon ancien chez-moi. En arrivant devant, je remarquais que tout était parti en couille, le jardin n’avait plus son allure parfaite, j’avais l’impression que le fait que m’avoir perdu avait provoqué un manque et je me sentie un peu coupable, jusqu’au moment où je vis ma mère sortir dehors en compagnie d’une gamine d’environ 2 ans et mon père. Ils se regardaient amoureusement et mon père glissa à ma mère « Fais attention à ce que notre Poppy ne tombe pas, elle est encore fragile cette chérie, et elle te ressemble tellement… » En entendant ces paroles, je crus rêver. De un, cette gosse s’appelait comme moi, de deux, vu l’heure qu’il était, ce devait être la leur et de trois, si elle ressemblait à ma mère, je devais supposer que son infertilité n’était plus d’actualité. L’air me manquait. Il n’avait pas mit beaucoup de temps avant de me remplacer, dites-moi. Je m’échappais plus loin pour ne pas qu’ils m’entendent et vomissais le peu de bouffe que j’avais ingéré cette nuit. Comment pouvait-on être aussi inhumain ! Qu’étais-je donc pour eux ? La fille ratée, née d’une mère porteuse, effacée de leur vie par la naissance d’une autre Poppy ? Qu’avais-je fais pour hériter de parents aussi indignes ? Je comprenais le fait qu’ils continuent leur vie, tout comme moi, mais ils n’avaient donc aucun remords, et cet enfant le prouvait. Je me mettais à courir, courir encore, toujours. Je n’avais plus d’air, mais je n’arrivais plus à arrêter ma course folle.

Enfin il ne suffit que d’un caillou pour m’arrêter et me laisser m’étaler sur le sol enneigé d’une ruelle. Je reprenais ma respiration lentement en me relevant, tel un zombi tout droit sorti de d’un jeu vidéo à la con et me remettais à marcher, plus lentement car la fatigue commençait à pointer du doigt. Relevant la tête, je remarquais une silhouette à un balcon. J’étais presque sûre de le connaître, et en réfléchissant bien, oui je le connaissais. Soufflant de soulagement, j'approchais de la bâtisse marchant plus rapidement et m'arrêtait sur le palier, vérifiant tout d'abord si le nom de famille correspondait. Bingo. Je toquais en appelant le jeune homme « Felix ? Je… J’ai besoin d’aide, tu voudrais bien m’héberger rien qu’une nuit ? »




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« Felix Smith-Thomson »
Masculin
→ NOMS COMPLETS : Felix Charlie Isidor Smith-Thomson Dmitriev
→ ÂGE : 21 ans
→ PAPIERS : 267
→ LIEU DE RÉSIDENCE : chez Mark
→ SITUATION : Célibataire
→ BOULOT : Barman



MessageSujet: Re: Better watch your mind [Felix & Poppy]   Mer 1 Fév - 22:43



moskovski arround ; chez mark dmitriev

Je connaissais beaucoup de monde à Saint-Pétersbourg. Des personnes que j'avais connu à l'époque de l'orphelinat, des amis d'école ou de lycée, des gens rencontrés parce que la vie fit que nos chemins devaient se croiser...puis les autres. Ceux que j'ai rencontré après avoir été déscolarité, quand j'ai commencé à travaillé au bar de Mark, quelques clients mais pas tellement - puis Maxence que j'avais revu depuis peu ! Et quel miracle de la vie... l'unique personne qui me restait dans ma famille. J'ignorais si javais de la famille autre part qu'en Russie. Peut être des cousins américains du côté de notre père, des oncles, des tantes ou des grands parents... mais je n'en savais strictement rien. Ma vie était un vaste labyrinthe dans lequel je tentais tant bien que mal de progresser, tout en essayant de me trouver moi-même. Nos parents étaient morts bien jeunes sans nous laisser le temps d'avoir une conscience suffisante pour prendre en compte le fait qu'on avait peut être de la famille ailleurs qu'en Russie. De savoir qu'au fond même si les deux êtres qui nous était indispensables à mon frère et moi, il y avait d'autres proches qui pouvait pour nous venir en aide, nous faire comprendre et nous rassurer que nous n'étions pas véritablement seuls. Que savais-je au fond ? En prenant en compte le fait aussi que personne justement s'était manifesté après la mort de nos parents... J'étais totalement perdu - et les questions que je me posais depuis des années allaient restés sans réponses – je le sentais gros comme une maison ! Quoi que je fasse, je ne savais pas où me diriger vraiment pour essayer de reconstruire ce puzzle qu'était ma vie. Les seuls proches que je considérais était mes parents défunts et mon frère.

Si du côté de ma famille, c'était plutôt mince - je n'avais pas à me plaindre de ma sociabilité. Je fréquentais pas mal de jeunes de mon âge. Certains squatteurs même, car au contraire de Mark je ne les considérais pas comme déchets de la société mais véritablement comme des personnes dignes de confiance pour la plupart et qui méritait chacun à leur façon un peu d'attention.

*

Mark n'était pas là ce soir – ce qui me réjouissais pas mal ! J'avais ouvert la fenêtre de ma chambre pour me griller une cigarette, histoire de ne pas empester mon intérieur. Et si je tardais ainsi – rafraîchissant la pièce, je laissais aller mon regard dans les rues de Saint-Pétersbourg. Je pensais à mon Maxence, à Betty aussi. Et je me demandais si elle allait se pointer ce soir ou bien avait-elle trouvé un toit pour dormir, dans le drap d'un salopard pervers qui en voulait que pour son cul. J'avais la rage putain, j'avais toujours envie d'aller leur exploser la tronche et de leur arracher leur bijou à ces enfoirés. Si je n'avais pas la force de lui gueuler dessus même si je lui reprochais bien d'avoir ces habitudes ci, j'avais le cran suffisant pour aller remonter les bretelles à ces bâtards. S'il arrivait un jour où j'entendais un de ces gars faire des avances à Betty – je n'hésiterai sûrement pas à l'envoyer se faire foutre d'abord – quitte à ce que la situation dégénère... Si je devais y laisser quelques coups pour lui faire comprendre qu'elle n'était pas sa « propriété » que ce soit même pour un soir, pour une pipe ou tout ce qu'il voulait, j'étais totalement prêt, à la défendre elle. Parce que c'était Betty et mine de rien on n'avait pas le droit d'y toucher ! […] Je tirai de grosses lattes sur ma cigarette, tremblant à la fois de colère dût aux sales images dans la tête et sans doute aussi à cause des températures glaciales. J'avais la chair de poule. La neige commençait à tomber en gros flocons. Je soupirais – restant là, le visage relevé vers le ciel pour regarder le ciel. La rue était presque silencieuse – assez pour que je remarque le son que produisait des pas dans la neige – une glissade aussi, une injure à l'honneur du verglas et des trottoirs devenus dangereusement glissant. Une ombre – une silhouette voilait la lumière d'un réverbère. Je fronçais des sourcils, passif au rebord de ma fenêtre. Puis le silence fût à nouveau. Je refermais les vitres, frigorifié tandis que j'entendais toquer à la porte. Je me précipitais hors de ma chambre, doucement – puis accélérais le pas en entendant une voix que je connaissais si bien.
    – FELIX ? JE...J'AI BESOIN D'AIDE... TU VOUDRAIS BIEN M'HEBERGER RIEN QU'UNE NUIT ?
La main sur la poignée, l'autre sur le verrou, j'ouvrais à présent la porte. Je découvrais une Poppy complètement souillée...les habits saccagés – une grande partie de son corps à l'air libre.
    – POPPY ! MON DIEU MAIS QU'EST CE QUI T'ES ARRIVEE ? RENTRE VITE ! Je lui attrapais la main et l'attirais dans le hall d'entrée. – VIENS TE RECHAUFFER.
Je refermais la porte d'entrée à clef et me retournais vers elle, très inquiet. J'étais du genre à me faire du soucis pour rien – mais alors là c'était encore plus que ça...il fallait qu'elle m'explique, tout de suite ! Je m'inventais des scénarios tous plus horribles, les uns que les autres ! J'imaginais le pire...
    – ON T'A FAIT DU MAL POPPY ?! C'EST QUI ?!
J'étais littéralement affolé, près à aller retrouver le ou les enfoirés qui lui avaient fait du mal pour leur exploser la face !

© d'après modèle fiche de présentation, tous les droits reviennent à insidemysquat.

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MessageSujet: Re: Better watch your mind [Felix & Poppy]   Ven 2 Mar - 14:42

Poppy F. Campbell a écrit:





Un peu perdue, choquée à demi, je suivis Felix à l'intérieur. Ma tête tournait légèrement tant dis que mes pieds et mes mains reprenait douloureusement une couleur correcte. Je sentais mauvais et c'était tellement désagréable, autant que de demander l'hospice à quelqu'un, même si je savais qu'il était mon cousin. Enfin lui ne le savait pas. Je n'avais jamais eu le courage de le lui dire en face, peut-être ce soir, qui sait ? Il refermait la porte et moi, je me traînais comme un sac de merde jusqu'au salon. Il faisait bon mais j'avais peur de retirer mon pull qui couvrait le massacre. Assise par terre, près d'un radiateur, je m'autorisais à l'enlever, laissant ma peau souillée à découvert. Je me demandais à quoi je ressemblais, quelque chose d'abominable, certes, mais à quel point. Peu importe. Le regard affolé du jeune homme me faisait peur. Que lui dire, comment lui expliquer. Mes lèvres restaient scellées, malgré le fait que je lui devais des explications. J'hésitais entre lui demander d'utiliser sa douche ou de commencer à parler. Je sentais réellement le rat crevé et dans sa maison qui sentait bon le propre, je faisais tâche. La seule phrase qui me vint à l'esprit pour entamer les explications fut une excuse bidon "Excuse-moi, je débarque comme ça et en plus, je sens vraiment mauvais, je suis désolée, mais je savais plus où aller..."

"– On t'a fait du mal Poppy ?! C'est qui ?! " La douleur revint dans mon coeur et je me recroquevillais sur moi-même, laissant une larme couler, avant de la rattraper rapidement et de renifler le moins fort possible. J'expirais lentement, me laissant quelques secondes à peine de plus pour réfléchir à ce que j'allais dire puis je me lançais, incertaine "Je... Je sais pas qui c'est..." J'essuyais une autre larme et remontais une bretelle " Ils n'ont rien eu le temps de faire, un autre homme est arrivé..." Je désignais le pull détrempé et fouillais dans ma poche. Je savais qu'il me restait de l'argent de cette nuit, que je n'avais pas tout fais tomber. Je sortis de ma poche environ 50 Roubles russe et lui tendis. "C'est pour toi." Je déposais l'argent sur la table, m'asseyant à côté, toujours sur le sol. "Ils me sont tombé dessus, c'est ma faute, je pensais être assez respectée pour qu'il ne m'arrive pas ce genre de chose mais il se peut que oui finalement..." Je riais jaune avant de continuer, cynique "Peut-être que si cet homme ne m'avait pas sauvée, je serais morte, mais au moins, je n'aurais pas mes connards de parents sur le palier. Je leur manque si peu qu'ils ont appelé leur fille Poppy, quel hommage hein ?" En état de choc ? Peut-être bien oui. Mais là, je ne sais pas vraiment si j'avais parlé pour Felix ou pour moi-même. Je ne savais pas ce qui me dégoutait le plus.

Me relevant tant bien que mal sur mes jambes endolories par ma course folle, je remontais derechef la même bretelle, regardant Felix "Je peux emprunter ta douche s'il te plait ?" Il me montra la salle de bain et je l'en remerciais. Avant de rentrer et de refermer la porte derrière moi, je me retournais, lui glissant une phrase à méditer le temps de me doucher "Au fait, ta tante était une mère porteuse, on est cousins." Puis je refermais la porte, retirant mes vêtements et jetant tout sauf les sous-vêtements. Nue, j'entrais dans la douche et ouvrait le robinet d'eau, laissant glisser la crasse avec l'eau. Si seulement cette soirée pouvait disparaître de la même manière... Puis le savon et le shampooing vinrent à bout de la saleté tenace. Je me sentais vraiment propre et ce, grâce à de l'eau CHAUDE. Une des chose qui manquait terriblement au squat. Sortant de la douche, je m'enroulais dans une serviette et cherchais un tee-shirt à lui emprunter. En l'enfilant, je sentais bien ses minimum 1m85 passer. ébouriffant ensuite mes cheveux pour leur donner une forme à peu près normale, je ressortais, la peur au ventre. Même propre, je me sentais sale quand même au final. La sensation de bien être s'était évaporée à nouveau. Je me sentais si frêle, si faible, si nulle. J'avais honte.




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